Frise chronologique
années 1670
Construction de l'hôtel
Construction de l'hôtel
années 1670 (≈ 1670)
Période principale des travaux architecturaux.
1676
Achèvement du portail
Achèvement du portail
1676 (≈ 1676)
Date gravée marquant la fin des travaux.
4 octobre 2004
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
4 octobre 2004 (≈ 2004)
Protection des façades, toitures et éléments intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures, l'escalier en pierre, le puits intérieur et les sols de la cour et du jardin (cad. IO 456) : inscription par arrêté du 4 octobre 2004
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources |
Le texte source ne mentionne aucun personnage. |
Origine et histoire
L’Hôtel de Bengy est un hôtel particulier construit dans la seconde moitié du XVIIe siècle à Bourges, dans le département du Cher. Ce monument illustre l’architecture civile classique de la période, avec un pavillon central de trois travées encadré par deux ailes en retour. L’une des ailes abritait les cuisines et dépendances, tandis que l’autre était dédiée aux écuries, remises et espaces de stockage. L’organisation intérieure, structurée autour d’un escalier en pierre situé à l’extrémité droite, permettait de vastes pièces de réception au rez-de-chaussée et à l’étage.
La construction de l’hôtel s’est échelonnée dans les années 1670, avec une finalisation marquée par le portail daté de 1676. Cet ensemble architectural, caractéristique des hôtels urbains de l’époque, reflète le statut social de ses propriétaires et leur volonté d’afficher une certaine grandeur. Les façades, toitures, l’escalier en pierre, le puits intérieur et les sols de la cour et du jardin ont été protégés par une inscription aux Monuments Historiques en 2004, soulignant leur valeur patrimoniale.
Situé au 7-9 rue du Docteur-Témoin, l’Hôtel de Bengy s’inscrit dans le paysage urbain de Bourges, ville marquée par un riche patrimoine historique. Son plan entre cour et jardin, typique des résidences aristocratiques ou bourgeoises du Grand Siècle, témoigne des influences architecturales de l’époque, mêlant fonctionnalité et esthétique. La précision de sa localisation reste cependant limitée, avec une évaluation moyenne de sa géolocalisation dans les bases de données patrimoniales.