Construction de l'hôtel 1691 (≈ 1691)
Élevé pour François Joseph de Bretagne.
3e quart du XVIIe siècle
Période de construction
Période de construction 3e quart du XVIIe siècle (≈ 1762)
Selon la base Mérimée.
1928
Inscription de la porte
Inscription de la porte 1928 (≈ 1928)
Porte monumentale classée aux monuments historiques.
27 juillet 1978
Extension de la protection
Extension de la protection 27 juillet 1978 (≈ 1978)
Façades, toitures et escaliers inscrits.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte monumentale sur rue avec ses vantaux : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Personnages clés
François Joseph de Bretagne - Seigneur de Nansouty et conseiller
Commanditaire de l’hôtel en 1691.
Origine et histoire de l'Hôtel de Bretagne
L’Hôtel de Bretagne est un hôtel particulier situé dans le secteur sauvegardé de Dijon, au 29 rue Amiral-Roussin (ou 6-8 rue Berbisey selon les sources). Construit à la fin du XVIIe siècle, il illustre l’architecture civile bourgeoise de cette période, avec une cour intérieure dotée d’un mur circulaire couronné d’une balustrade, rappelant le style de la Place de la Libération voisine. Sa porte monumentale, inscrite aux monuments historiques dès 1928, témoigne de son importance patrimoniale précoce.
L’hôtel a été érigé en 1691 pour François Joseph de Bretagne, seigneur de Nansouty et conseiller au parlement de Dijon. Ce commanditaire, membre de l’aristocratie locale, a marqué l’histoire du bâtiment par son statut social et son rôle politique. Les façades, toitures, le portail, ainsi que deux escaliers intérieurs en fer forgé ont été protégés par un arrêté d’inscription en 1978, consolidant sa préservation.
L’architecture de l’Hôtel de Bretagne reflète les influences classiques de l’époque, avec une organisation spatiale centrée sur la cour intérieure. La balustrade circulaire évoque les aménagements urbains dijonnais contemporains, comme la Place de la Libération, soulignant son intégration dans le tissu historique de la ville. Les éléments protégés, tels que les rampes en fer forgé, mettent en valeur un savoir-faire artisanal caractéristique du XVIIe siècle.
Les sources disponibles (Wikipedia, Monumentum) mentionnent des adresses légèrement divergentes (rue Amiral-Roussin ou rue Berbisey), reflétant peut-être des évolutions urbaines ou des erreurs de transcription. Le bâtiment, bien que non ouvert systématiquement à la visite, reste un exemple emblématique du patrimoine dijonnais, lié à l’histoire parlementaire et aristocratique de la Bourgogne.