Construction de l’hôtel milieu du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Édifié pour la famille Cébié.
29 décembre 2004
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 29 décembre 2004 (≈ 2004)
Protection totale du bâtiment et décors.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'hôtel en totalité, y compris les intérieurs avec leurs décors de boiserie et cheminées (escalier, salle à manger du rez-de-chaussée ; salle à manger, salon Directoire, salon Louis XV au premier étage ; salon jaune et chambre à parquet Versailles du deuxième étage ; séchoir du troisième étage) (cad. AH 190) : inscription par arrêté du 29 décembre 2004
Personnages clés
Famille Cébié - Commanditaires initiaux
Noblesse de robe d’Aurillac.
Baron Perret - Propriétaire ultérieur
Maire d’Aurillac au XIXe siècle.
Roger Ducos - Propriétaire et consul
Famille ayant possédé l’hôtel.
Origine et histoire de l'Hôtel de Cébié
L’hôtel de Cébié est un hôtel particulier édifié au milieu du XVIIIe siècle à Aurillac, dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Commandé par la famille Cébié, issue de la noblesse de robe locale, ce monument illustre l’architecture civile raffinée de l’époque, avec des intérieurs remarquablement conservés, dont des boiseries, cheminées et parquets d’origine.
Au fil des siècles, la propriété a changé de mains, appartenant successivement au baron Perret, maire d’Aurillac, puis à la famille du consul Roger Ducos. Ces transmissions reflètent son importance dans l’histoire sociale et politique de la ville. L’hôtel, situé au 12 rue Vermenouze (ou 10 selon les sources), a été inscrit au titre des monuments historiques le 29 décembre 2004, protégeant ainsi l’intégralité du bâtiment, y compris ses décors intérieurs.
La protection concerne des espaces emblématiques comme l’escalier, les salons Louis XV et Directoire, ou encore une chambre dotée d’un parquet Versailles. Ces éléments témoignent du faste et du savoir-faire artisanal du XVIIIe siècle. Bien que les informations sur son accès actuel (visites, location) soient absentes des sources, son statut de monument historique en fait un patrimoine majeur d’Aurillac et du Cantal.