Frise chronologique
1er quart XVIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
1er quart XVIe siècle (≈ 1625)
Remplace peut-être un château royal détruit.
1771
Transformation en bureau de poste
Transformation en bureau de poste
1771 (≈ 1771)
Avant de devenir prison révolutionnaire.
1786
Date sur la galerie
Date sur la galerie
1786 (≈ 1786)
Ajout ou restauration d’éléments en pan de bois.
XVIIIe siècle
Appelé Château Vieux
Appelé Château Vieux
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Logis des gouverneurs puis bureau de poste.
1926
Première protection
Première protection
1926 (≈ 1926)
Inscription partielle à l’inventaire.
1945
Classement définitif
Classement définitif
1945 (≈ 1945)
Façades, toitures et pavillon classés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison, à l'exception des parties classées (cad. AY 72) : inscription par arrêté du 1er octobre 1926 ; Façade sur rue, y compris le grand pignon du bâtiment situé à gauche de l'entrée ; pavillon d'entrée (intérieur et extérieur) ; façades et toitures des autres bâtiments de cet hôtel (cad. AY 72) : classement par arrêté du 17 août 1945
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources |
Les gouverneurs et capitaines ne sont pas identifiés. |
Origine et histoire
L’Hôtel de Charles VII, situé à Dun-sur-Auron, est un édifice civil construit au 1er quart du XVIe siècle. Son architecture combine moellons, pierre, brique et pans de bois, avec un passage d’entrée voûté orné de solives moulurées et une tourelle octogonale coiffée d’une flèche en ardoise. À l’origine, il aurait pu remplacer un château royal détruit, avant de servir de résidence au capitaine puis au gouverneur de la ville. Le logis principal, couvert de tuiles plates, et le logis secondaire (portant l’inscription S.P. 1699 M. R) témoignent de transformations successives.
Au XVIIIe siècle, l’hôtel était surnommé Château Vieux. En 1771, il fut converti en bureau de poste, puis en prison pendant la Révolution. Le logis en fond de cour, aujourd’hui partiellement restauré, portait une inscription latine (sic erat in fatis) suggérant une structure plus imposante à l’origine. La galerie en pan de bois, datée de 1786, et la cheminée du passage d’entrée ont également fait l’objet de restaurations récentes. Classé Monument Historique en 1926 et 1945, l’édifice allie héritage médiéval et adaptations modernes.
Les éléments protégés incluent la façade sur rue, le pavillon d’entrée (intérieur et extérieur), ainsi que les toitures des bâtiments. L’adresse officielle, 18 rue Saint-Vincent, correspond à un site dont la localisation est estimée passable (note 5/10). L’hôtel illustre l’évolution des usages urbains, passant de symbole du pouvoir local à édifice administratif, avant sa préservation patrimoniale.