Hôtel de Condé à Angers en Maine-et-Loire

Hôtel de Condé

  • 49100 Angers
Hôtel de Condé
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Hôtel de Condé
Hôtel de Condé
Crédit photo : Remi Mathis - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1727
Acquisition par Pays-Duvau
Milieu du XVIIe siècle
Construction initiale
Fin du XVIIe siècle
Acquisition par Nepveu d'Urbé
Début du XVIIIe siècle
Travaux majeurs
Années 1980
Restauration des vantaux
Années 1990
Restauration générale
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades et toitures du corps de logis et des deux ailes y compris le portail d'entrée ; deux cheminées du XVIIIe siècle au premier étage ; escalier avec sa rampe en fer forgé (cad. BV 26) : inscription par arrêté du 31 décembre 1983

Personnages clés

Famille Nepveu d'Urbé Propriétaire et possible commanditaire de l'hôtel à la fin du XVIIe siècle.
Antoine de Lesperonnière de la Rochebardoul Maître d'ouvrage des travaux du début du XVIIIe siècle.
François-Charles Pays-Duvau Propriétaire au XVIIIe siècle, responsable de réaménagements intérieurs.

Origine et histoire

L'hôtel de Condé a été construit au milieu du XVIIe siècle ; la partie droite conserve d'origine le portail sur rue, l'escalier, plusieurs portes et lambris. La propriété appartient à la fin du XVIIe siècle à la famille Nepveu d'Urbé ; il est possible qu'un de ses membres en ait été le commanditaire quelques décennies plus tôt. Au début du XVIIIe siècle, l'hôtel passe par héritage à Antoine de Lesperonnière de la Rochebardoul, probablement maître d'ouvrage des importants travaux de cette période. L'édifice prend alors sa forme actuelle en U, tant en plan qu'en élévation : l'aile gauche des communs, en vis‑à‑vis du corps d'habitation, est reconstruite et reliée à celui‑ci par un étroit corps de logis en fond de cour. En 1727, la demeure est acquise par la mère de François‑Charles Pays‑Duvau, président au Présidial, qui en reste propriétaire pendant une grande partie du XVIIIe siècle, d'où l'appellation courante. On lui attribue divers réaménagements intérieurs, notamment le parquet du grand salon et les cheminées d'étage ; il est également probable que le retraitement des lucarnes sur le corps d'habitation lui soit imputable. La restauration des vantaux du portail date du début des années 1980, et une restauration générale intervenue une dizaine d'années plus tard a notamment comporté la création de lucarnes néo‑XVIIIe siècle en bois sur le corps de communs.

Liens externes