Construction initiale 1ère moitié XVIe siècle (≈ 1650)
Origine présumée de l’édifice.
2e quart XVIIe siècle
Ajout d’une aile
Ajout d’une aile 2e quart XVIIe siècle (≈ 1737)
Pierre de Fouques modifie l’édifice.
1903
Inspiration de Debussy
Inspiration de Debussy 1903 (≈ 1903)
Jardin source de *Jardins sous la pluie*.
11 août 1987
Protection MH
Protection MH 11 août 1987 (≈ 1987)
Classement et inscription partielle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ensemble des façades et toitures du logis, y compris celles de la cour intérieure et des communs attenants ; antichambre du rez-de-chaussée avec son décor ; jardin, y compris la serre et le canal (cad. AE 65, 66, 72, 74, 75) : inscription par arrêté du 11 août 1987 ; Cheminée peinte du grand salon du rez-de-chaussée ; chambre d'apparat du premier étage avec son décor, y compris la cheminée peinte et le pavage (cad. AE 66) : classement par arrêté du 11 août 1987
Personnages clés
Pierre de Fouques - Lieutenant général du bailliage
Acheteur et modificateur de l’hôtel.
Claude Debussy - Compositeur
Inspiré par le jardin.
Origine et histoire de l'Hôtel de Croisy
L’Hôtel de Croisy est un édifice emblématique situé à Orbec, dans le département du Calvados en Normandie. Daté initialement du XVe ou XVIe siècle, il a été acquis par Pierre de Fouques, lieutenant général du bailliage, qui y a ajouté une aile en briques et pierres. L’édifice a ensuite subi des modifications aux XVIIe et XIXe siècles, mêlant ainsi plusieurs époques architecturales.
Le monument se distingue par sa construction en matériaux variés : grès, calcaire, briques et pans de bois. Son jardin, source d’inspiration pour Claude Debussy en 1903 avec Jardins sous la pluie, ajoute une dimension artistique à son histoire. L’ensemble est partiellement protégé depuis 1987, avec des éléments classés (comme la cheminée peinte du grand salon) et inscrits (façades, toitures, antichambre, jardin).
L’Hôtel de Croisy illustre l’évolution architecturale et sociale de la région, passant d’une résidence aristocratique à un patrimoine culturel préservé. Son décor intérieur du XVIIe siècle et ses transformations ultérieures reflètent les goûts et les besoins des propriétaires successifs, tout en témoignant de l’importance des hôtels particuliers dans le paysage urbain normand.