Construction initiale 2e moitié du XIIIe siècle (≈ 1350)
Plafond peint médiéval conservé.
2e quart du XVIIe siècle
Rénovation maniériste
Rénovation maniériste 2e quart du XVIIe siècle (≈ 1737)
Cour et escalier par Levesville.
26 octobre 2023
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 26 octobre 2023 (≈ 2023)
Protection des façades et décors intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L’ensemble des façades et toitures, les façades sur cour, le portail maniériste et la cage d’escalier, la pièce du rez-de-chaussée avec son plafond peint et ses enduits muraux, de l’hôtel de Farges, sur la parcelle 91 de la section HS, tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 26 octobre 2023
Personnages clés
Bernard de Farges - Commanditaire (XVIIe siècle)
Conseiller à la Chambre des Comptes.
Simon Levesville - Architecte (vers 1630)
Auteur de la cour maniériste.
Origine et histoire
L’hôtel de Farges est un hôtel particulier situé au 1 rue Ranchin à Montpellier, dans le département de l’Hérault (Occitanie). Ses origines remontent à la 2e moitié du XIIIe siècle, comme en témoigne un plafond peint découvert dans une pièce du rez-de-chaussée, rare vestige médiéval conservé dans la ville. Ce décor, mis au jour récemment, illustre l’importance architecturale précoce du bâtiment, bien avant ses transformations ultérieures.
Au 2e quart du XVIIe siècle, l’hôtel est profondément remanié pour Bernard de Farges, conseiller à la Chambre des Comptes. La cour intérieure et son escalier ouvert maniériste (années 1630) sont attribués à l’architecte orléanais Simon Levesville, l’une des réalisations les plus remarquables de cette période à Montpellier. Le portail et la cage d’escalier, typiques du style de l’époque, soulignent le prestige social de son commanditaire.
Classé Monument Historique depuis le 26 octobre 2023, l’hôtel de Farges protège aujourd’hui un ensemble cohérent : façades, toitures, le portail maniériste, la cage d’escalier, et surtout la pièce médiévale avec son plafond peint et ses enduits muraux. Ces éléments, délimités sur le plan cadastral, témoignent de près de quatre siècles d’histoire architecturale montpelliéraine, des débuts gothiques aux fastes classiques.
Les sources disponibles (Wikipedia, Monumentum) mentionnent également une localisation précise (code Insee 34172) et une licence Creative Commons pour les visuels associés. Aucune information n’est cependant fournie sur son accès actuel au public, sa vocation contemporaine (logement, lieu culturel) ou d’éventuels aménagements récents.