Inscription notable 1640 (≈ 1640)
Inscription sur la rue Cim : « Celuy qui n'aura voulu quand il aura pu ne pourra peut-estre pas quand il voudra ; 1640 ».
XVIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XVIIe siècle (≈ 1750)
L'hôtel est construit pour la famille de Florainville.
1794
Siège de la municipalité
Siège de la municipalité 1794 (≈ 1794)
L'hôtel devient le siège de la municipalité de Bar-le-Duc.
XIXe siècle
Classement historique
Classement historique XIXe siècle (≈ 1865)
L'édifice est partiellement classé au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Toitures correspondant aux façades sur la place et sur rues ; cheminée de la grande salle d'audience (cad. AT 202) : inscription par arrêté du 3 février 1988 ; Façades et toitures sur la place, sur rues et sur cour des trois immeubles ; cheminée du bureau de Monsieur le procureur, au rez-de-chaussée, et celle de la chambre du Conseil, à l'étage, dans l'ancien hôtel ; vitrail représentant le maître-verrier Maréchal, dans l'escalier de l'ancien hôtel (cad. AT 202) : classement par arrêté du 30 décembre 1992
Personnages clés
Marie-Antoinette d'Autriche
Future reine de France qui a séjourné dans l'hôtel lors de son voyage vers le roi.
Origine et histoire de l'Hôtel de Florainville
L'hôtel de Florainville, actuellement hôtel de ville, est un hôtel particulier situé place Saint-Pierre à Bar-le-Duc (Meuse) et sert de siège à la cour d'assises du département. Construit au XVIIe siècle pour la famille de Florainville, il devint en 1794 le siège de la municipalité, qui y installa ensuite son musée ; il a ensuite accueilli le tribunal de grande instance avant d'abriter la cour d'assises. L'édifice est partiellement classé au titre des monuments historiques pour ses toitures et ses façades sur rue. Il a reçu la future reine Marie-Antoinette d'Autriche lors de son voyage depuis la frontière vers le roi. Bâti en pierre de Savonnières, comme la plupart des hôtels de la place, il est couvert d'un toit d'ardoises à quatre pans. La façade sur la place s'élève sur trois étages, chacun traité selon un style particulier, et se termine par un étage à l'attique pourvu de fenêtres cintrées sous la toiture. Le premier étage présente cinq grandes fenêtres dotées de balcons à garde-corps en fer forgé reposant sur des consoles, tandis que le rez-de-chaussée comporte des fenêtres à meneaux et l'arrivée d'un grand escalier à double révolution. Les blasons de France, du duc de Bar et de la capitale, surmontés de la devise GESTA SONNANT, ornent la façade ; sur la rue Cim figure l'inscription « Celuy qui n'aura voulu quand il aura pu ne pourra peut-estre pas quand il voudra ; 1640 ». Parmi les éléments remarquables du monument figurent l'entrée et ses blasons, l'inscription rue Cim et les fenêtres cintrées. Des notices et illustrations consultables, notamment sur Mérimée et Wikimedia Commons, documentent cet édifice.