Construction initiale XVIe siècle (≈ 1650)
Partie côté cour et tourelle d'escalier édifiées.
XVIIe siècle
Modifications architecturales
Modifications architecturales XVIIe siècle (≈ 1750)
Ajouts et transformations partielles du bâtiment.
11 septembre 1963
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 11 septembre 1963 (≈ 1963)
Protection de la façade, toiture et escalier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Information non disponible - Propriétaire ou commanditaire inconnu
Aucun nom mentionné dans les sources.
Origine et histoire de l'Hôtel de Goudin
L'Hôtel de Goudin, situé place de la Liberté à Sarlat-la-Canéda, est un monument historique dont la construction s'étend sur les XVIe et XVIIe siècles. La partie la plus ancienne, datant du XVIe siècle, se trouve côté cour et inclut une tourelle d'escalier caractéristique. Une porte arrondie permet d'accéder à la cour intérieure, tandis que le deuxième étage présente des ouvertures encadrées par des pilastres plats à chapiteaux corinthiens. Deux pilastres cannelés entourent également deux autres ouvertures, et une lucarne à fronton entrecoupé, ornée d'une coquille, complète l'ensemble architectural.
La façade sur la place et l'escalier sur cour, ainsi que la toiture, ont été protégés par un arrêté d'inscription au titre des Monuments Historiques le 11 septembre 1963. Ces éléments reflètent l'architecture civile raffinée de la Renaissance et du début de l'époque moderne, typique des hôtels particuliers de cette région. L'édifice, bien que partiellement modifié au XVIIe siècle, conserve des traces significatives de son origine, comme en témoignent les détails sculpturaux et la structure de la tourelle.
Sarlat-la-Canéda, ville médiévale et renaissante, était un centre économique et administratif important en Dordogne. Les hôtels particuliers, comme celui de Goudin, illustraient le statut social de leurs propriétaires, souvent des notables locaux, marchands enrichis ou officiers royaux. Ces résidences urbaines servaient à la fois de lieu de vie et de représentation, marquant l'essor d'une bourgeoisie influente dans une région alors dynamique grâce au commerce et à l'agriculture.