Construction initiale Première moitié du XVIIe siècle (≈ 1725)
Édification de l'hôtel de Sartre, futur hôtel de Grave.
Fin du XVIIe siècle
Changement de nom
Changement de nom Fin du XVIIe siècle (≈ 1795)
L'hôtel devient l'hôtel des Vignes.
XIXe siècle
Rénovation et nouveau nom
Rénovation et nouveau nom XIXe siècle (≈ 1865)
L'hôtel est rénové et prend le nom d'hôtel des d'Espous.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ensemble formé par l'ancien hôtel de Sartre, puis de Vignes, puis d'Espous, dit " Hôtel de Grave ", en totalité, y compris ses pavillons d'entrée, son parc, sa cour et l'immeuble dit " hôtel de Villarmois " (à l'exclusion de la maison Poujol donnant sur la rue Bocaud), ainsi que les façades, les toitures et l'escalier de l'immeuble dit " Hôtel de Noailles " (cad. HO 106, 115, 145) : inscription par arrêté du 21 novembre 2012
Personnages clés
Simon Levesville
Architecte ayant participé aux interventions du XVIIe siècle.
Charles Daviler
Architecte ayant participé aux interventions du XVIIe siècle.
Léopold Carlier
Architecte ayant participé aux interventions du XIXe siècle.
Origine et histoire de l'Hôtel de Grave
L'appellation « hôtel de Grave » recouvre l'ancien hôtel de Sartre, datant de la première moitié du XVIIe siècle ; il porta ensuite les noms d'hôtel des Vignes à la fin du même siècle, puis d'hôtel des d'Espous au XIXe siècle. Son intérêt historique tient à sa place dans l'histoire de la ville en tant qu'ancienne résidence des évêques de Maguelone. L'édifice a fait l'objet d'interventions successives par des architectes montpelliérains majeurs, du début à la fin du XVIIe siècle — notamment Simon Levesville et Charles Daviler — puis au XIXe siècle avec la participation de l'architecte Léopold Carlier.