Hôtel de Jumilhac à Brive-la-Gaillarde en Corrèze

Patrimoine classé Patrimoine urbain Hotel particulier classé

Hôtel de Jumilhac à Brive-la-Gaillarde

  • 24 Rue Majour
  • 19100 Brive-la-Gaillarde
Hôtel de Jumilhac à Brive-la-Gaillarde
Hôtel de Jumilhac à Brive-la-Gaillarde
Crédit photo : MOSSOT - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1664
Construction initiale
1691
Mariage et changement de nom
1741
Acquisition par la famille Lasteyrie
1894
Destruction des communs
1936
Pétitions pour la démolition
2001
Incendie partiel
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

L'escalier ; les toitures et façades sur rue et cour ; le sol de la parcelle BL 357 : inscription par arrêté du 6 mai 2004

Personnages clés

Sieur Bachellerie de Neuvillars Propriétaire présumé initial de l'hôtel.
Guillemette de Bachellerie Fille du consul, mariée à Jean-Baptiste Chapelle de Jumilhac.
Jean-Baptiste Chapelle de Jumilhac Comte de Saint-Jean-Ligoure, lieutenant au présidial de Limoges.

Origine et histoire de l'Hôtel de Jumilhac

L'hôtel de Jumilhac fait partie des dix-huit hôtels urbains identifiés intra-muros de la ville. Selon Louis de Nussac, il aurait été construit en 1664 pour un sieur Bachellerie de Neuvillars ; cette date n'est pas vérifiée. Il prend le nom de Jumilhac après le mariage en 1691 de Guillemette de Bachellerie, fille du consul, avec Jean-Baptiste Chapelle de Jumilhac, comte de Saint-Jean-Ligoure, lieutenant au présidial de Limoges. La famille Lasteyrie du Saillant l'acquiert en 1741. À la fin du XIXe siècle, les anciens communs abritaient un atelier de distillation et des chais. Ces communs, qui empiétaient sur le tracé de la future rue Carnot, ont été détruits lors des travaux d'urbanisme et remplacés en 1894 par un immeuble à l'angle des rues Carnot et Maillard. Jusqu'en 1936, la façade ancienne sur la rue Majour était frappée d'alignement et plusieurs pétitions circulèrent pour sa démolition. L'édifice a été altéré depuis, mais conserve une remarquable élévation classique sur rue. L'escalier conservé, de grandes proportions, est très représentatif des escaliers élevés au XVIIe siècle dans les demeures nobles ou notables et dans certains édifices religieux, en ville et en périphérie, où il remplace la vis médiévale. À ce jour, seuls trois exemplaires du XVIIe siècle subsistent dans la ville. L'hôtel a été partiellement incendié en 2001.

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