Fin de la résidence de l'amirauté 1789 (≈ 1789)
Lieu utilisé jusqu’à la Révolution française.
1ère moitié du XVIIIe siècle
Construction de l'édifice
Construction de l'édifice 1ère moitié du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période de construction initiale, style architectural marqué.
1867-1927
Période de l'Hôtel de la Paix
Période de l'Hôtel de la Paix 1867-1927 (≈ 1897)
Changement de nom et d’usage pendant 60 ans.
10 juin 1991
Protection des façades et toitures
Protection des façades et toitures 10 juin 1991 (≈ 1991)
Inscription aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ensemble des façades et toitures sur rue et sur cour, y compris du corps de logis fermant la cour au Nord, ainsi que les murs latéraux, à l'exclusion des constructions rapportées (cad. AH 328, 329, 174) : inscription par arrêté du 10 juin 1991
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Les textes ne mentionnent aucun personnage précis.
Origine et histoire de l'Hôtel de l'Amirauté
L’hôtel de l’Amirauté est un édifice emblématique situé à Dieppe, dans le département de la Seine-Maritime, au 210-214 Grande-Rue (ou place du Puits-Salé). Construit dans la première moitié du XVIIIe siècle, ou éventuellement à la fin du XVIIe siècle, il allie brique et pierre dans un style architectural ordonné, typique de l’époque. Ce bâtiment servit de résidence à l’amirauté jusqu’à la Révolution française, tout en abritant un tribunal spécialisé dans les affaires maritimes, bien qu’il appartînt à un notable local.
Entre 1867 et 1927, l’édifice fut rebaptisé « Hôtel de la Paix », marquant une période de transition dans son usage. Ses façades et toitures, tant sur rue que sur cour, furent protégées au titre des monuments historiques par un arrêté du 10 juin 1991. Aujourd’hui, le bâtiment mêle propriété privée et communale, témoignant de son importance patrimoniale et de son ancrage dans l’histoire portuaire de Dieppe.
La structure, caractérisée par un « bel ordonnancement architectural », reflète le rôle central de Dieppe comme ville maritime au XVIIIe siècle. Son inscription parmi les monuments historiques souligne sa valeur tant esthétique qu’historique, liée à l’administration navale d’Ancien Régime. Les sources, comme Le Patrimoine des Communes de Seine-Maritime (1997), confirment son statut de symbole du pouvoir judiciaire et local.
Les éléments protégés incluent l’ensemble des façades, toitures, et murs latéraux de la cour, à l’exclusion des ajouts postérieurs. Bien que sa vocation actuelle (visites, location) ne soit pas précisée, son héritage perdure à travers sa conservation et sa mention dans les bases Mérimée et Monumentum.