Construction de l'hôtel 1748 (≈ 1748)
L'édifice est construit pour Jean-Etienne de Closal.
XIXe siècle
Destruction des dépendances
Destruction des dépendances XIXe siècle (≈ 1865)
Les entrepôts, écuries, buanderie et citernes sont détruits.
1945
Transformation du rez-de-chaussée
Transformation du rez-de-chaussée 1945 (≈ 1945)
Installation d'un commerce au rez-de-chaussée.
1977
Acquisition par la ville
Acquisition par la ville 1977 (≈ 1977)
La ville de Dunkerque acquiert l'édifice.
1978
Restauration de l'hôtel
Restauration de l'hôtel 1978 (≈ 1978)
Restauration menée par Charles Waldschmidt.
21 décembre 1984
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 21 décembre 1984 (≈ 1984)
La façade, la toiture, l'escalier et la tour sont inscrits.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et toiture sur rue ; escalier intérieur avec sa cage ; tour de guet (cad. XM 247) : inscription par arrêté du 21 décembre 1984
Personnages clés
Jean-Etienne de Closal
Lieutenant du siège royal des traites, négociant et armateur, propriétaire initial de l'hôtel.
Charles Waldschmidt
Architecte des Monuments historiques responsable de la restauration en 1978.
Origine et histoire de l'Hôtel de l'Armateur
L'Hôtel de l'Armateur, aussi appelé hôtel de Chosal ou Maison de l'armateur, est un hôtel particulier du XVIIIe siècle situé à Dunkerque, dans le département du Nord. L'édifice a été construit en 1748 pour Jean-Etienne de Closal, lieutenant du siège royal des traites, négociant et armateur. Il occupe l'emplacement de l'ancien hôpital Saint-Julien ; la tour de guet dans la cour est le seul vestige conservé de cet hôpital. Les entrepôts, écuries, buanderie et citernes qui se trouvaient dans la cour ont été détruits au XIXe siècle et l'aile actuelle sur cour date de cette époque. Le rez-de-chaussée a été transformé après 1945 par l'installation d'un commerce. Acquis par la ville en 1977, l'ensemble a été restauré en 1978 par Charles Waldschmidt, architecte des Monuments historiques. Aujourd'hui, l'édifice abrite certains services de la mairie et le site peut être loué comme lieu de tournage. L'architecture, de facture classique, se distingue par une maçonnerie en brique rouge avec encadrements et pilastres en brique beige ; la couverture, à l'origine en ardoise, est aujourd'hui en brisis. Le fronton porte une sculpture issue de l'ancien hôpital Saint-Julien représentant saint Julien l'Hospitalier faisant traverser une rivière à deux voyageurs. La façade et la toiture sur rue, l'escalier intérieur avec sa cage et la tour de guet sont inscrits aux monuments historiques par arrêté du 21 décembre 1984.