Crédit photo : Armand Queyroy (1830–1893) Autres noms Louis Arman - Sous licence Creative Commons
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
XVIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction du bâtiment.
1712
Suppression de la juridiction
Suppression de la juridiction 1712 (≈ 1712)
Fin de la chambre des comptes.
1948
Protection partielle
Protection partielle 1948 (≈ 1948)
Inscription façade et toiture sur cour.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et toiture sur cour : inscription par arrêté du 25 février 1948
Personnages clés
Armand Queyroy (1830–1893) - Photographe
A documenté le monument visuellement.
Origine et histoire de l'Hôtel de la chambre des comptes
L’Hôtel de la chambre des comptes de Vendôme, construit au XVIe siècle, était initialement un édifice judiciaire dont la juridiction fut abolie en 1712. Après cette date, le bâtiment fut reconverti en habitation privée. Malgré des transformations ultérieures, comme la réduction d’un bâtiment en colombage à un simple rez-de-chaussée, la façade sur cour a conservé son style Renaissance d’origine, avec des pilastres sculptés et des lucarnes ornées de frontons.
La restauration de la façade sur cour a introduit des sculptures modernes, tout en préservant des éléments historiques comme les deux lucarnes Renaissance, dotées de frontons surmontés de motifs sculptés. Les chapiteaux des pilastres encadrant les fenêtres témoignent également de l’artisanat de l’époque. L’édifice, partiellement protégé depuis 1948 (façade et toiture sur cour), illustre l’évolution architecturale et fonctionnelle d’un monument judiciaire en résidence privée.
Situé au 7 rue de la Renarderie à Vendôme (Loir-et-Cher), l’Hôtel de la chambre des comptes est un exemple représentatif des bâtiments administratifs de la Renaissance française. Sa localisation, bien que documentée, bénéficie d’une précision géographique jugée « passable » (note 5/10), selon les données disponibles. Les photographies historiques, comme celles d’Armand Queyroy (1830–1893), contribuent à sa documentation visuelle.