Construction initiale 1619-1625 (≈ 1622)
Édification de l'hôtel sous le règne du prince Léopold-Frédéric de Wurtemberg.
1654
Vente de l'édifice
Vente de l'édifice 1654 (≈ 1654)
L'hôtel est vendu et change de propriétaire.
1662-1730
Période d'auberge
Période d'auberge 1662-1730 (≈ 1696)
L'édifice est utilisé comme auberge pendant cette période.
1770
Transformation en hospice
Transformation en hospice 1770 (≈ 1770)
L'hôtel devient un hospice de charité après le legs de Pierre-Joseph Beurnier.
1945
Fin de l'hospice
Fin de l'hospice 1945 (≈ 1945)
L'hôtel cesse d'être utilisé comme hospice.
29 août 1977
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 29 août 1977 (≈ 1977)
Les façades, toitures et autres éléments sont inscrits comme monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures, l'escalier de la tour avec sa rampe en fer forgé ainsi que le plafond peint du grand salon au premier étage (cad. BY 63) : inscription par arrêté du 29 août 1977
Personnages clés
Léopold-Frédéric de Wurtemberg
Prince propriétaire initial de l'hôtel
Pierre-Joseph Beurnier
Marchand ayant légué l'hôtel à la ville pour en faire un hospice
Charles II de Wurtemberg
Duc ayant approuvé la transformation en hospice
Origine et histoire de l'Hôtel de la Croix d'Or
L'Hôtel de la Croix d'Or est un bâtiment historique situé à Montbéliard (Doubs). Il a été construit de 1619 à 1625, ces dates figurant sur les colonnes qui soutiennent la galerie adossée à la façade arrière. Propriété du prince Léopold-Frédéric de Wurtemberg, il fut vendu en 1654. L'édifice est attesté comme auberge de 1662 à 1730, puis devint la demeure du marchand Pierre-Joseph Beurnier. Par son testament de 1769, Beurnier légua le bâtiment à la ville ; il fut transformé en hospice de charité en 1770, transformation approuvée par le duc Charles II de Wurtemberg et destinée à accueillir, dans un premier temps, douze jeunes filles pauvres et orphelines. L'hôtel remplit cette fonction d'hospice jusqu'en 1945. Le grand escalier fut reconstruit peu après la transformation ; une inscription partielle « 177 ? » se lit sur une colonne de la cage d'escalier. Les façades et les toitures, l'escalier de la tour avec sa rampe en fer forgé et le plafond peint du grand salon au premier étage sont inscrits au titre des monuments historiques depuis le 29 août 1977.