Construction de l'hôtel Première moitié du XVIIe siècle (≈ 1725)
Période de construction présumée du bâtiment.
Début du XVIIIe siècle
Première mention des Guiet de La Gravière
Première mention des Guiet de La Gravière Début du XVIIIe siècle (≈ 1804)
Famille associée sans preuve avant 1789.
27 juin 1962
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 27 juin 1962 (≈ 1962)
Protection des façades, toitures et escalier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures, l'escalier a balustres du bâtiment principal ; les façades et la toiture du pavillon annexe dominant l'Indre (cad. AW 43) : inscription par arrêté du 27 juin 1962
Personnages clés
Famille Guiet (Guyet) de La Gravière - Propriétaire présumé
Associée à l’hôtel dès le XVIIIe siècle.
Origine et histoire de l'Hôtel de la Gravière
L'hôtel de la Gravière est un hôtel particulier construit dans la première moitié du XVIIe siècle à Loches, en Indre-et-Loire. Il se distingue par son architecture en U, composée de trois corps de bâtiments encadrant une cour centrale, et par sa façade en tuffeau. La porte d’entrée, surmontée d’un fronton courbe, donne sur la rue Quintefol, en contrebas de la Cité royale. À l’est, un jardin en terrasse descend jusqu’à la rivière Indre, bordé par un pavillon annexe.
L’histoire de l’hôtel est mal documentée, mais la famille Guiet (ou Guyet) de La Gravière y est associée au début du XVIIIe siècle, sans preuve d’un lien antérieur à la Révolution française. Le monument change ensuite plusieurs fois de propriétaires, d’abord au sein de cette famille jusqu’en 1804, puis entre des mains extérieures jusqu’au XXe siècle. Son escalier intérieur à balustres de pierre, ses façades et ses toitures sont inscrits aux monuments historiques depuis le 27 juin 1962.
L’intérieur se caractérise par un escalier à quatre volées et à rampes droites, desservant les étages. Les éléments protégés incluent également les toitures du pavillon dominant l’Indre. Bien que son historique précis reste flou, l’hôtel illustre l’architecture civile toulousaine du XVIIe siècle, mêlant élégance classique et fonctionnalité, dans un cadre urbain proche du pouvoir royal localisé à la Cité de Loches.