Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Édifice érigé en tuffeau, cœur médiéval.
XVIe siècle
Réaménagement majeur
Réaménagement majeur XVIe siècle (≈ 1650)
Modifications architecturales et fonctionnelles.
fin XVIIIe siècle
Fin des sessions judiciaires
Fin des sessions judiciaires fin XVIIIe siècle (≈ 1895)
Cessation de son rôle tribunal.
27 novembre 1951
Inscription MH
Inscription MH 27 novembre 1951 (≈ 1951)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 27 novembre 1951
Personnages clés
Le prévôt - Chanoine et représentant royal
Présidait le tribunal local dans l'hôtel.
Origine et histoire de l'Hôtel de la Prévôté
L'Hôtel de la Prévôté, situé à Candes-Saint-Martin (Indre-et-Loire), est un édifice construit aux XVe et XVIe siècles. Il occupait un rôle central dans la vie judiciaire locale, abritant le tribunal présidé par l'un des chanoines du chapitre de la collégiale. Ce prévôt, représentant du roi, y exerçait ses fonctions jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. L'hôtel se distingue par son architecture en tuffeau, avec deux étages éclairés par des fenêtres à meneaux et une tourelle d'escalier polygonale.
L'édifice est implanté à l'angle des rues Saint-Maurice et Trochet, dans l'enceinte de la ville close médiévale, à proximité immédiate de la collégiale. Son portail, accessible depuis la rue Michelet, donne sur une cour intérieure. Bien que partiellement ruiné, le bâtiment conserve des traces de son passé prestigieux, comme des blasons aujourd'hui effacés. Il fut inscrit au titre des monuments historiques le 27 novembre 1951, protégeant ainsi ses façades et toitures.
L'Hôtel de la Prévôté illustre l'organisation judiciaire et religieuse de Candes-Saint-Martin à l'époque moderne. Sa construction en tuffeau, matériau typique de la région, et son aménagement en deux phases (XVe et XVIe siècles) reflètent les évolutions architecturales et politiques de la période. Le bâtiment, bien que modeste par sa taille, témoigne de l'importance locale du prévôt, chanoine investi d'une autorité royale dans cette petite cité ligérienne.
Les sources disponibles, notamment Wikipedia et Monumentum, soulignent son état partiel de conservation, avec des éléments postérieurs (comme un bâtiment en retour) ayant modifié son aspect d'origine. La précision de sa localisation est estimée médiocre (niveau 5/10), mais son adresse officielle reste la rue Trochet et Saint-Maurice. Aujourd'hui, son usage actuel (visite, location) n'est pas documenté dans les sources consultées.