Changement de propriétaire 1660 (≈ 1660)
L'hôtel appartient à Raymond Ardier, maître de requêtes.
1er quart XVIIe siècle
Construction de l'hôtel
Construction de l'hôtel 1er quart XVIIe siècle (≈ 1725)
Édification de l'hôtel particulier pour Daniel de Launay.
1779
Acquisition par Amelot
Acquisition par Amelot 1779 (≈ 1779)
L'hôtel est acheté par Amelot, conseiller au Parlement.
1793
Maison d'arrêt
Maison d'arrêt 1793 (≈ 1793)
L'hôtel est confisqué et sert de maison d'arrêt.
1995
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1995 (≈ 1995)
L'hôtel est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Bâtiments qui forment l'hôtel (cad. AQ 91) : inscription par arrêté du 9 août 1995
Personnages clés
Daniel de Launay
Conseiller du roi et premier propriétaire de l'hôtel.
Raymond Ardier
Maître de requêtes et propriétaire de l'hôtel en 1660.
Amelot
Conseiller au Parlement et propriétaire de l'hôtel à partir de 1779.
Origine et histoire de l'Hôtel Particulier
L'hôtel de Launay, situé dans le 4e arrondissement de Paris dans l'enclos de l'ancien hôtel Saint-Pol, est un hôtel particulier élevé au début du XVIIe siècle pour Daniel de Launay, conseiller du roi ; il est inscrit au titre des monuments historiques en 1995. Le bâtiment se compose d'un corps de logis principal sur rue, élevé d'un rez-de-chaussée et de trois étages, flanqué de deux ailes en retour d'un étage sur rez-de-chaussée. L'aile droite, donnant sur la cour, était réservée aux communs ; l'aile gauche, desservie par un escalier en ferronnerie, abritait des pièces d'habitation aux plafonds peints. La façade sur rue est rythmée par ses étages et couronnée d'une corniche à modillons ; le portail est surmonté d'un fronton à base interrompue par une clé passante en forme de pointe de diamant, et les fenêtres des étages portent des frontons du même motif. En 1660, l'hôtel appartient à Raymond Ardier, maître de requêtes et frère de Paul II Ardier ; à partir de 1779, il passe à Amelot, conseiller au Parlement, qui quitte les lieux pour émigrer vers 1792. Confisqué, l'hôtel sert de maison d'arrêt en 1793. À partir de 1886, il est occupé par une entreprise de robinetterie ; vendu en 1990, il a été rénové et transformé en logements.