Frise chronologique
XVIIe siècle
Construction de l’hôtel
Construction de l’hôtel
XVIIe siècle (≈ 1750)
Façade et cour intérieures édifiées.
25 juin 1925
Protection patrimoniale
Protection patrimoniale
25 juin 1925 (≈ 1925)
Inscription des façades aux Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades sur rue et sur cour : inscription par arrêté du 25 juin 1925
Personnages clés
| Information non disponible - Commanditaires ou propriétaires initiaux |
Non mentionnés dans les sources. |
Origine et histoire
L’Hôtel de Laval de Lacresne, situé à Riom dans le Puy-de-Dôme, est un spécimen remarquable de l’architecture civile du début du XVIIe siècle. Sa façade, structurée sur trois étages, se distingue par un traitement soigné des pierres en bossage et une décoration sculpturale élégante. Le dernier niveau est rythmé par des lucarnes et une fenêtre centrale encadrée de pilastres ioniques aux chapiteaux composites, tandis que deux statues d’Hercule armés de massues flanquent cette ouverture, ajoutant une dimension mythologique à l’ensemble.
Les premier et second étages présentent des portes-fenêtres ornées des mêmes pilastres ioniques, créant une harmonie verticale. La cour intérieure, contemporaine de la façade, révèle une porte et une fenêtre aux ornements mêlant les ordres ionique et dorique. Ces éléments, combinés à l’escalier mentionné dans les sources, illustrent la cohérence stylistique de l’édifice. L’hôtel a été partiellement protégé par une inscription au titre des Monuments Historiques en 1925, couvrant spécifiquement les façades sur rue et sur cour.
Le bâtiment incarne le faste des hôtels particuliers de l’époque moderne, où l’esthétique classique se met au service de l’affirmation sociale de ses commanditaires. Riom, ville administrative et judiciaire majeure en Auvergne, concentrait alors une élite locale soucieuse de marquer son prestige par des résidences urbaines ambitieuses. L’Hôtel de Laval de Lacresne s’inscrit ainsi dans un contexte de rayonnement culturel et politique régional, reflétant les aspirations d’une bourgeoisie ou d’une noblesse montante.
Les sources disponibles, notamment la base Mérimée et Monumentum, soulignent la valeur patrimoniale de l’édifice, tout en notant une localisation géographique approximative (niveau de précision évalué à 5/10). Aucune information n’est fournie sur son accessibilité actuelle, ses usages contemporains, ou l’identité précise de ses premiers propriétaires, limitant la connaissance de son histoire sociale et fonctionnelle.