Don aux Blancs-Manteaux 1426 (≈ 1426)
Jean de Malestroit offre le fief aux religieux.
XVIIe-XVIIIe siècles
Reconstruction du manoir
Reconstruction du manoir XVIIe-XVIIIe siècles (≈ 1850)
Bâtiment actuel érigé après les ruines de 1472.
1871
Remplois des Tuileries
Remplois des Tuileries 1871 (≈ 1871)
Colonne et frise issues de l’incendie parisien.
12 décembre 1975
Protection des façades
Protection des façades 12 décembre 1975 (≈ 1975)
Inscription comme Monument Historique.
1976
Restauration et inauguration
Restauration et inauguration 1976 (≈ 1976)
Devenu syndicat d’initiative de Bry-sur-Marne.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. D 66) : inscription par arrêté du 12 décembre 1975
Personnages clés
Jean de Malestroit - Évêque de Nantes
Donateur du fief en 1426.
Charles VI - Roi de France
Règne durant l’abandon aux Filles-Dieu.
Origine et histoire
L’Hôtel de Malestroit trouve ses origines au Moyen Âge comme manoir seigneurial du fief de Malestroit. En 1426, Jean de Malestroit, alors évêque de Nantes, l’offre aux religieux des Blancs-Manteaux. Sous le règne de Charles VI, ces derniers l’abandonnent aux Filles-Dieu, une communauté religieuse féminine. Le bâtiment tombe en ruines dès 1472, avant d’être reconstruit au XVIIIe siècle dans son état actuel.
Le monument intègre des éléments architecturaux de remploi, notamment une colonne et une frise provenant du château des Tuileries à Paris, détruit par un incendie en 1871. Après des siècles d’histoire mouvementée, l’hôtel est restauré et inauguré en 1976 pour accueillir le syndicat d’initiative de Bry-sur-Marne. Ses façades et toitures sont protégées par un arrêté d’inscription en 1975.
Aujourd’hui propriété de la commune, l’Hôtel de Malestroit témoigne des transformations architecturales et des réutilisations patrimoniales. Son emplacement sur la Grande-Rue de Bry-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, en fait un repère historique local. La précision de sa localisation est jugée satisfaisante (note 7/10), et ses vestiges rappellent à la fois son passé médiéval et ses liens avec l’histoire parisienne.