Hôtel de Mauléon dit aussi hôtel Charles de Raoulx à Tarascon dans les Bouches-du-Rhône

Hôtel de Mauléon dit aussi hôtel Charles de Raoulx

  • 13150 Tarascon
Hôtel de Mauléon dit aussi hôtel Charles de Raoulx
Hôtel de Mauléon dit aussi hôtel Charles de Raoulx
Hôtel de Mauléon dit aussi hôtel Charles de Raoulx
Hôtel de Mauléon dit aussi hôtel Charles de Raoulx
Hôtel de Mauléon dit aussi hôtel Charles de Raoulx
Propriété d'une société privée

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIVe siècle
Construction initiale
Milieu XVIIe siècle
Agrandissement et rénovation
XVIIIe siècle
Rénovation de la façade
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades et toitures de l'immeuble ; hall d'entrée ; escalier avec sa cage et sa rampe en fer forgé ; pièce d'apparat au premier étage avec sa cheminée et son décor peint (cad. K 3134) : inscription par arrêté du 23 décembre 1999

Personnages clés

Famille Raoulx Propriétaire de l'hôtel au XVIIe siècle, responsable de son agrandissement et de rénovations majeures.

Origine et histoire

L'hôtel de Raoulx-Laudun se situe dans le quartier de la Condamine, à l'extrémité orientale de la ville. Ce quartier, occupé par une seule famille — les Raoulx ou Raousset — s'organisa autour de la place de la Condamine en une enfilade de maisons imposantes. L'édifice d'origine, bâti au XIVe siècle contre les remparts nord, forme un L autour d'une cour intérieure ; deux plafonds à poutres apparentes avec solives et couvre-joints, caractéristiques de cette période, y subsistent. La famille Raoulx acquiert l'hôtel au milieu du XVIIe siècle et l'agrandit : à l'étage, une pièce conserve un plafond à la française aux poutres peintes et une cheminée monumentale en gypserie. La façade sur rue est entièrement reprise au XVIIIe siècle, avec une porte monumentale décalée par rapport à l'axe, et un nouvel escalier monumental remplaçant un escalier plus ancien ; le plafond de la cage reçoit un décor en gypserie d'esprit rocaille. Après la démolition du rempart au XIXe siècle, les façades donnant sur le boulevard Itam sont recomposées et les pièces du rez-de-chaussée servent de locaux commerciaux. Les réutilisations successives aux XIXe et XXe siècles ont entraîné la disparition de nombreux éléments, notamment l'écroulement du plafond de la cage d'escalier et la perte de certaines cheminées.

Liens externes