Frise chronologique
XVIIIe siècle
Construction de l'hôtel
Construction de l'hôtel
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période de construction principale du monument.
9 juillet 1926
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
9 juillet 1926 (≈ 1926)
Protection de la porte et façade.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La porte monumentale sur rue (vantaux compris) et la façade sur jardin : inscription par arrêté du 9 juillet 1926
Personnages clés
| ANTOINE - Maître d'œuvre |
Responsable de la conception architecturale. |
Origine et histoire
L’Hôtel de Narbonne est un monument historique situé au 45 rue de Varenne, dans le 7e arrondissement de Paris. Construit au XVIIIe siècle, il se distingue par son architecture typique de cette période, avec une attention particulière portée à sa façade sur jardin et sa porte monumentale, protégées depuis 1926. Ces éléments reflètent le style élégant et raffiné des hôtels particuliers parisiens de l’époque, souvent commandités par l’aristocratie ou la haute bourgeoisie.
La protection de l’Hôtel de Narbonne, notamment par l’inscription de sa porte monumentale et de sa façade sur jardin à l’inventaire des Monuments Historiques en 1926, témoigne de sa valeur patrimoniale. L’architecte ou maître d’œuvre identifié, nommé Antoine, a contribué à façonner cet édifice, bien que peu d’informations détaillées sur sa conception ou son histoire ultérieure ne soient disponibles dans les sources actuelles. La localisation précise, confirmée par les coordonnées GPS et l’adresse officielle, en fait un point d’intérêt dans le paysage architectural parisien.
Le contexte historique du XVIIIe siècle à Paris était marqué par une intense activité culturelle et architecturale, avec la construction de nombreux hôtels particuliers pour une élite en quête de prestige. Ces résidences urbaines servaient à la fois de lieux de vie et de représentation sociale, incarnant le pouvoir et le goût de leurs propriétaires. L’Hôtel de Narbonne s’inscrit dans cette tradition, bien que son usage actuel (visite, location, ou autre) ne soit pas précisé dans les sources consultées.