Crédit photo : François de Dijon - Sous licence Creative Commons
Propriété privée
21000 Dijon, 32 Rue Vannerie
Frise chronologique
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
…
1900
2000
1ère moitié du XVe siècle
Construction de l'hôtel
Construction de l'hôtel 1ère moitié du XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction estimée du monument.
16 janvier 1947
Classement monument historique
Classement monument historique 16 janvier 1947 (≈ 1947)
Inscription officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'hôtel : inscription par arrêté du 16 janvier 1947
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage identifié
Sources insuffisantes pour déterminer un propriétaire ou commanditaire.
Origine et histoire de l'Hôtel de Noident
L'Hôtel de Noident est un hôtel particulier situé dans la ville de Dijon, en Bourgogne-Franche-Comté. Construit au cours de la première moitié du XVe siècle, il s’inscrit dans le patrimoine architectural médiéval de la ville. Son emplacement, au 32 rue Vannerie, le place au cœur du secteur sauvegardé de Dijon, témoignant de l’urbanisme et de l’histoire urbaine de cette période.
Classé au titre des monuments historiques par arrêté du 16 janvier 1947, l’Hôtel de Noident illustre l’importance accordée à la préservation du patrimoine dijonnais. Bien que les sources ne mentionnent pas explicitement son usage originel ou ses propriétaires, son statut de monument protégé souligne sa valeur historique et architecturale. Les données disponibles, issues de sources comme Wikipedia et Monumentum, confirment son inscription dans la base Mérimée, garantissant sa reconnaissance officielle.
À l’époque de sa construction, Dijon était une ville prospère, marquée par son rôle politique et économique en Bourgogne. Les hôtels particuliers, comme celui de Noident, reflétaient souvent le statut social de leurs propriétaires, généralement issus de l’aristocratie ou de la bourgeoisie aisée. Ces résidences urbaines servaient à la fois de lieu de vie et de représentation, incarnant le prestige de leurs occupants dans une société hiérarchisée.