Construction de l'hôtel 1780-1785 (≈ 1783)
Édification de l'hôtel particulier néo-classique par l'abbé Jean Marie d'Orlan de Polignac.
1882
Acquisition par la municipalité
Acquisition par la municipalité 1882 (≈ 1882)
L'hôtel est cédé à la municipalité pour y installer une école de garçons.
1990
Classement historique
Classement historique 1990 (≈ 1990)
L'hôtel de Polignac est classé au titre des monuments historiques.
2018
Loto du patrimoine
Loto du patrimoine 2018 (≈ 2018)
L'hôtel est retenu pour bénéficier du loto du patrimoine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Hôtel, y compris la clôture sur rue avec le portail et sa grille en fer forgé, et, à l'intérieur, le décor de gypseries de la pièce du rez-de-chaussée, à l'angle Sud-Ouest (cad. AI 44) : classement par arrêté du 25 octobre 1990
Personnages clés
Jean Marie d'Orlan de Polignac
Abbé et prieur de Saint-Martin de Layrac, initiateur de la construction de l'hôtel.
Bernard Laterrade
Propriétaire de l'hôtel après l'abbé de Polignac, conservé par sa famille jusqu'au XIXe siècle.
Origine et histoire de l'Hôtel de Polignac
L'ancien hôtel de Polignac est un hôtel particulier néo‑classique situé rue Jules‑Ferry à Condom (Gers, Occitanie), classé au titre des monuments historiques en 1990. Il a été élevé entre 1780 et 1785 par l'abbé Jean Marie d'Orlan de Polignac, prieur de Saint‑Martin de Layrac ; ses revenus insuffisants l'empêchèrent d'achever l'ouvrage et le ruinèrent. L'édifice fut ensuite acquis par Bernard Laterrade, dont la famille le conserva jusqu'au XIXe siècle. Le 10 août 1882, la propriété fut cédée à la municipalité pour y installer une école de garçons ; aujourd'hui l'école Jules‑Ferry y fonctionne comme école élémentaire publique. L'hôtel a été retenu pour bénéficier du loto du patrimoine en mai 2018.
Conçu selon le modèle parisien « entre cour et jardin », il se compose d'un corps central flanqué de deux ailes en retour qui forment une cour fermée sur la rue par un mur de clôture réalisé de colonnes doriques supportant un entablement et des grilles en fer forgé. La façade occidentale s'élève sur deux niveaux au‑dessus d'un soubassement percé de deux étages de caves voûtées. L'avant‑corps central est rythmé par des colonnes ioniques jumelées sur les côtés, qui soutiennent au premier étage un balcon en fer forgé et, au niveau de la couverture, un fronton triangulaire. Des ressources documentaires et iconographiques sont consultables dans la base Mérimée, sur Wikimedia Commons et via les portails du Gers et des monuments historiques.