Construction de la commanderie début XVIIe siècle (≈ 1704)
Origine du bâtiment comme commanderie des Antonistes.
1821
Agrandissement néo-classique
Agrandissement néo-classique 1821 (≈ 1821)
Ajout de la façade sur rue par Dubois.
1904-1908
Extension éclectique
Extension éclectique 1904-1908 (≈ 1906)
Nouvelle façade place Reggio par Royer.
30 décembre 1992
Classement partiel
Classement partiel 30 décembre 1992 (≈ 1992)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de l'immeuble numéro 40 ; façade et toiture sur rue de l'immeuble numéro 42 (cad. AC 324, 181) : classement par arrêté du 30 décembre 1992
Personnages clés
Dubois - Architecte départemental
Auteur de la façade néo-classique (1821).
Charles Royer - Architecte départemental
Conçoit l’extension éclectique (1904-1908).
France-Lanord et Bichaton - Entreprise de construction
Réalise les travaux de 1904-1908.
Origine et histoire de l'Hôtel de préfecture
L’hôtel de préfecture de la Meuse trouve son origine dans l’ancienne commanderie des Antonistes, édifiée au début du XVIIe siècle. De cette période subsiste une façade sur le jardin, témoin des premiers aménagements du site. Ce bâtiment religieux, transformé au fil des siècles, a évolué pour devenir un lieu administratif majeur du département.
En 1821, l’architecte départemental Dubois réalise une extension significative en ajoutant une façade néo-classique sur la rue, marquant une première modernisation de l’édifice. Ce choix architectural reflète les canons esthétiques de l’époque, alliant symétrie et sobriété, tout en intégrant le bâtiment dans le tissu urbain de Bar-le-Duc.
Entre 1904 et 1908, un nouvel agrandissement est mené par l’architecte Charles Royer, qui conçoit une façade éclectique donnant sur la place Reggio. Les travaux, exécutés par l’entreprise France-Lanord et Bichaton, transforment durablement l’aspect du bâtiment. Cette phase marque l’aboutissement des extensions majeures, adaptant la préfecture aux besoins administratifs croissants du XXe siècle.
Le monument est partiellement classé au titre des monuments historiques depuis le 30 décembre 1992, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Les éléments protégés incluent les façades et toitures des immeubles nos 40 et 42 rue du Bourg, illustrant les différentes époques de construction et les styles architecturaux superposés.