Construction initiale 1770 (≈ 1770)
Construction du palais épiscopal par monseigneur de Conzié.
1800
Devenu préfecture
Devenu préfecture 1800 (≈ 1800)
L'édifice devient la préfecture du Pas-de-Calais.
1836
Incendie et reconstruction
Incendie et reconstruction 1836 (≈ 1836)
Destruction par un incendie et reconstruction à l'identique jusqu'en 1856.
1995
Inscription historique
Inscription historique 1995 (≈ 1995)
La préfecture est partiellement inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures des bâtiments sur la cour d'honneur antérieurs à 1850, sol de la cour d'honneur ; façades et toitures de l'hôtel particulier ; ensemble du parc, y compris le bois et à l'exception de l'ancien potager délimité par un mur de clôture (cad. BH 62) : inscription par arrêté du 28 février 1995
Personnages clés
Monseigneur de Conzié
Évêque d'Arras et commanditaire de la construction du palais épiscopal.
Louis-Victor Bougron
Sculpteur ayant participé aux ornements du portail.
Origine et histoire de l'Hôtel de préfecture
La préfecture du Pas-de-Calais, ancien palais épiscopal, se situe à Arras, en bordure de la place de la Préfecture. Construit en 1770 par monseigneur de Conzié, alors évêque d'Arras, l'édifice primitif ne conserve aujourd'hui que les soubassements en grès. Le palais servait de résidence épiscopale et l'évêque y recevait les députés des États d'Artois lors de leurs sessions. Devenu préfecture au tournant du XIXe siècle (mentionné en l'an IX et en 1800), il a été détruit par un incendie en 1836 puis reconstruit à l'identique, les travaux se poursuivant jusqu'en 1856. Le parc se compose de deux parties distinctes : une cour d'honneur et un jardin avec un parterre central, auquel s'ajoute, à droite, un bois qui a conservé une configuration proche de sa conception du milieu du XVIIIe siècle. Louis-Victor Bougron a participé à la sculpture des ornements du portail. La préfecture a été partiellement inscrite au titre des monuments historiques le 28 février 1995. Historiquement, la place accueillait la cathédrale Notre-Dame-en-Cité, détruite pendant la Révolution et rasée au début des années 1800 ; un jardin y fut aménagé, puis l'église Saint-Nicolas-en-Cité, de taille plus modeste, fut construite entre 1839 et 1846, séparée de l'hôtel de préfecture par un jardin public.