Construction initiale Seconde moitié du XVe siècle (≈ 1575)
Édification de l'hôtel particulier par une famille noble locale.
1722
Mention de Jacques de Puymule
Mention de Jacques de Puymule 1722 (≈ 1722)
Jacques de Puymule est mentionné comme premier consul de Saint-Céré.
XVIIe siècle
Occupation par Puymule
Occupation par Puymule XVIIe siècle (≈ 1750)
L'hôtel est occupé par un consul nommé Puymule.
XIXe siècle
Ajout d'un linteau sculpté
Ajout d'un linteau sculpté XIXe siècle (≈ 1865)
Un linteau sculpté en arc en accolade est ajouté au rez-de-chaussée.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Hôtel de Puymule (ancien) : inscription par arrêté du 6 avril 1929
Personnages clés
Jacques de Puymule
Premier consul de Saint-Céré et membre de la famille Puymule.
Origine et histoire de l'Hôtel de Puymule
L'ancien hôtel de Puymule, situé à Saint-Céré (Lot, Occitanie), est un hôtel particulier inscrit au titre des monuments historiques le 6 avril 1929. Construit par une famille de la noblesse locale dans la seconde moitié du XVe siècle, il a été occupé au XVIIe siècle par un consul nommé Puymule, qui a donné son nom à l'édifice. Un membre de cette famille, Jacques de Puymule, est mentionné comme premier consul de Saint-Céré et présent aux États de Turenne en 1722 ; sa famille possédait par ailleurs un manoir à Puymule, près de Saint-Michel-Loubéjou. L'édifice se compose d'un corps de logis de deux étages flanqué d'une tour d'escalier circulaire de quatre niveaux, coiffée en poivrière. La tourelle présente une porte encadrée de colonnettes et surmontée d'un arc en accolade dont la pointe reçoit un écu. Les fenêtres sont surmontées de linteaux à accolades, et l'escalier à vis est éclairé par des baies aux linteaux en double accolade. La façade étroite du corps de logis comporte trois larges ouvertures ; au rez-de-chaussée subsiste un large linteau sculpté en arc en accolade daté du XIXe siècle, tandis que deux fenêtres à l'étage remontent à la construction primitive mais ont perdu leurs meneaux. À chaque niveau du corps de logis, deux pièces donnent sur la façade et une grande pièce s'ouvre vers la cour. Un petit bâtiment du XVIIIe siècle, muni d'une génoise, s'appuie contre le flanc droit du bâtiment médiéval.