Maison avec porche 1671 (≈ 1671)
Une maison avec porche et jardin occupait déjà l'emplacement.
1759
Acquisition par les Roviéré
Acquisition par les Roviéré 1759 (≈ 1759)
L'hôtel est acheté par la famille Roviéré de Cabrières.
Début du XVIIIe siècle
Construction de l'hôtel
Construction de l'hôtel Début du XVIIIe siècle (≈ 1804)
L'hôtel particulier est construit au début du XVIIIe siècle.
1809
Changement de nom
Changement de nom 1809 (≈ 1809)
L'hôtel est renommé hôtel de Brueys.
1915
Nouveau nom
Nouveau nom 1915 (≈ 1915)
L'hôtel prend le nom de Régis après un mariage.
1975
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1975 (≈ 1975)
L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures sur rue et sur cour, y compris l'escalier (cad. EY 481) : inscription par arrêté du 7 février 1975
Personnages clés
Jean Baudan
Propriétaire de l'hôtel au XVIe siècle.
Angracie de Cabrières
Membre de la famille ayant marié Édouard de Régis.
Édouard de Régis
Propriétaire ayant donné son nom à l'hôtel.
Origine et histoire de l'Hôtel de Régis
L'hôtel de Régis est un hôtel particulier de Nîmes, situé 14 rue du Chapitre, dans le département du Gard (Languedoc-Roussillon). L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1975. En 1671, l'emplacement était occupé par une maison avec porche et jardin, mais divers détails stylistiques laissent penser que l'hôtel lui‑même ne remonte pas au‑delà du début du XVIIIe siècle. Au XVIe siècle, le lieu fut vendu par les Blisson à Jean Baudan et porta ensuite le nom d'hôtel de Baudan ; il passa en 1759 à la famille Roviéré de Cabrières, fut appelé en 1809 hôtel de Brueys et, à partir de 1915, prit le nom d'hôtel de Régis après le mariage d'Angracie de Cabrières avec Édouard de Régis (1786‑1871). La façade en pierre de taille est ornée de sculptures de style Louis XV. Au rez-de-chaussée, le portail d'entrée cintré, surmonté d'une corniche et abrité sous un fronton circulaire, est rythmé par trois arceaux ; celui du centre porte un écusson encadré de guirlandes. Tous les linteaux cintrés sont décorés de consoles qui, au premier étage, sont plus importantes et traitées de façon diverse avec guirlandes et figures, et qui, au deuxième étage, sont ornées de canaux et de guirlandes. Les cinq fenêtres du premier étage présentent un décor particulièrement riche. La cour, pavée de galets (calades), comporte des inscriptions et met en évidence trois tronçons superposés de rampes d'escalier. L'intérieur conserve de belles pièces et salons ornés de riches décors de gypseries.