Construction initiale 1700-1799 (≈ 1750)
Période de construction principale de l’hôtel.
1800-1850
Transformations majeures
Transformations majeures 1800-1850 (≈ 1825)
Modifications sous le Premier Empire.
11 juin 1926
Protection des salons
Protection des salons 11 juin 1926 (≈ 1926)
Inscription des décors du Premier Empire.
20 mars 1987
Protection des façades
Protection des façades 20 mars 1987 (≈ 1987)
Inscription des éléments architecturaux extérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La décoration des deux salons du Premier Empire : inscription par arrêté du 11 juin 1926 ; Façades et toitures du bâtiment 1826 sur cour et sur rues (devantures de boutiques comprises) , de l'aile Boffrand, du corps d'hôtel Boffrand-Leroux (cad. 07 : 02 BD 29) : inscription par arrêté du 20 mars 1987
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Les données ne mentionnent aucun personnage.
Origine et histoire
L’hôtel de Rohan-Chabot, également connu sous le nom d’hôtel de Tessé-Vendôme, est un hôtel particulier situé au 61 rue de Varenne, dans le 7e arrondissement de Paris. Construit au XVIIIe siècle, il a subi des transformations significatives au cours de la première moitié du XIXe siècle, notamment sous le Premier Empire. Ce monument illustre l’évolution des styles architecturaux entre l’Ancien Régime et l’Empire, avec des éléments néoclassiques et des décors intérieurs caractéristiques de cette période charnière.
L’hôtel est partiellement protégé au titre des Monuments Historiques. Les décors des deux salons du Premier Empire ont été inscrits par arrêté du 11 juin 1926, tandis que les façades, toitures et certaines ailes (dont celle attribuée à l’architecte Boffrand) ont été inscrites le 20 mars 1987. Ces protections soulignent la valeur patrimoniale de ses éléments architecturaux et décoratifs, reflétant le faste des résidences aristocratiques parisiennes.
La localisation de l’hôtel, dans le quartier Saint-Thomas-d’Aquin, en fait un témoin de l’urbanisme parisien du XVIIIe et XIXe siècles. À cette époque, le 7e arrondissement, alors en pleine transformation, accueillait une élite sociale mêlant noblesse traditionnelle et nouvelle bourgeoisie impériale. Les hôtels particuliers y jouaient un rôle central, à la fois comme lieux de représentation et comme symboles de pouvoir.
Les sources disponibles, notamment la base Mérimée et Monumentum, confirment son adresse exacte et son statut de Monument Historique, mais ne fournissent pas de détails sur son accessibilité actuelle (visites, locations, etc.). L’état de conservation et l’usage contemporain du bâtiment ne sont pas précisés dans les données consultées.