Construction initiale XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période de construction de l’hôtel particulier.
Début du XIXe siècle
Remaniement de l’immeuble
Remaniement de l’immeuble Début du XIXe siècle (≈ 1904)
Modifications architecturales signalées dans les sources.
31 juillet 2000
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 31 juillet 2000 (≈ 2000)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Hôtel (cad. AY 521) : inscription par arrêté du 31 juillet 2000
Personnages clés
Xavier Sigalon - Peintre
Auteur des peintures de la salle voûtée.
Origine et histoire
L’Hôtel de Rosier, situé à Uzès dans le Gard, est un hôtel particulier construit au XVIIIe siècle. Ce monument se distingue par sa façade sobre, percée de trois portes en plein cintre ornées de moulures, tandis que les autres baies, rectangulaires, sont surmontées d’entablements droits sans décor. L’intérieur révèle un corridor menant à une salle voûtée décorée de peintures attribuées à Xavier Sigalon, artiste local, qui aurait servi de chapelle privée. L’originalité du lieu réside aussi dans son escalier à trois volées, dont la rampe en ferronnerie, composée de balustres à volutes et de motifs en C, témoigne d’un savoir-faire artisanal d’époque.
Au début du XIXe siècle, l’immeuble a subi des remaniements, bien que certains éléments d’origine aient été préservés, comme les plafonds peints de l’étage, ornés de poutres et poutrelles décorées. La « salle des Vertus », dédiée à la Vierge, illustre l’importance religieuse et artistique du lieu. Classé Monument Historique en 2000, l’hôtel allie architecture civile et patrimoine pictural, reflétant le goût des élites uzétiennes pour les arts au siècle des Lumières et sous la Restauration.
La localisation de l’Hôtel de Rosier, au 2 rue Port-Royal, en fait un élément clé du centre historique d’Uzès, ville marquée par son héritage médiéval et son rôle de cité ducale. Bien que sa précision géographique soit jugée médiocre (note de 5/10), le monument reste un témoignage des transformations urbaines et des pratiques artistiques locales entre le XVIIIe et le XIXe siècle. Son inscription à l’inventaire des Monuments Historiques souligne sa valeur patrimoniale, tant pour son architecture que pour ses décors intérieurs, notamment les œuvres de Sigalon.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis