Hôtel de Saint-Astier à Périgueux en Dordogne

Patrimoine classé Patrimoine urbain Hotel particulier classé

Hôtel de Saint-Astier à Périgueux

  • 2 Rue de la Miséricorde
  • 24000 Périgueux
Hôtel de Saint-Astier à Périgueux
Hôtel de Saint-Astier à Périgueux
Hôtel de Saint-Astier à Périgueux
Hôtel de Saint-Astier à Périgueux
Hôtel de Saint-Astier à Périgueux
Hôtel de Saint-Astier à Périgueux
Hôtel de Saint-Astier à Périgueux
Hôtel de Saint-Astier à Périgueux
Hôtel de Saint-Astier à Périgueux
Hôtel de Saint-Astier à Périgueux
Hôtel de Saint-Astier à Périgueux
Crédit photo : Dominique Robert REPERANT - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
XVIe siècle
Construction de l'hôtel
1923
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

L'escalier Renaissance : classement par décret du 8 août 1923

Personnages clés

Famille Chapon du Bâtiment Propriétaire initial et constructeur de l'hôtel au XVIe siècle
Famille d'Alesmes Propriétaire successif de l'hôtel
Famille d'Abzac Propriétaire successif de l'hôtel
Famille Ribette Propriétaire successif de l'hôtel

Origine et histoire de l'Hôtel de Saint-Astier

L'ancien hôtel Saint-Astier est un hôtel particulier situé au cœur de Périgueux, en Périgord, rive droite de l'Isle, dans le secteur sauvegardé ; il se trouve au 2 rue de la Miséricorde et reste une propriété privée. L'édifice, bâti au XVIe siècle par la famille Chapon du Bâtiment, a ensuite appartenu successivement aux familles d'Alesmes, d'Abzac puis Ribette. L'hôtel a été classé au titre des monuments historiques le 8 août 1923 pour son escalier Renaissance. L'ensemble se compose de deux étages au-dessus d'un rez-de-chaussée percé de trois portes en arc. Le principal élément remarquable est un escalier Renaissance en pierre qui s'organise en quadrilatère irrégulier autour d'un jour de même forme ; ses volées occupent trois côtés, le quatrième étant constitué par un long palier desservant les appartements. Aux deux extrémités de cet escalier, des colonnes superposées, placées au sommet des angles, portent sur leurs chapiteaux les retombées des arcs rampants et les plate-bandes cintrées des paliers. Les paliers, constitués de grandes dalles, sont décorés en dessous de nervures et de caissons dont les dessins ornent les plafonds du rez-de-chaussée et du premier étage. L'autre extrémité des marches et des paliers est supportée par un bandeau mouluré encastré dans les murs et posé sur des corbeaux ornés d'écussons et d'autres motifs ; les dalles qui formaient garde-corps et support de la main courante ont disparu. Entre les paliers, sept colonnes coiffées de chapiteaux répondent à sept culs-de-lampe apposés sur les murs extérieurs de l'escalier, dont certains sont armoriés et portent les armoiries de la famille Chapon du Bâtiment.

Liens externes