Rachat du site 1740 (≈ 1740)
Acquisition par les Hay des Nétumières.
1750
Construction de l’hôtel
Construction de l’hôtel 1750 (≈ 1750)
Édification sur les anciennes fortifications.
1839-1906
Usage militaire
Usage militaire 1839-1906 (≈ 1873)
Cercle des officiers de garnison.
19 décembre 1997
Protection
Protection 19 décembre 1997 (≈ 1997)
Inscription aux monuments historiques.
début XXe siècle
Incendie
Incendie début XXe siècle (≈ 2004)
Modification des toitures et façades.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Logis, avec ses parquets et boiseries ; communs est ; mur de clôture de la cour sur la rue Sévigné (cad. AB 180, 181) : inscription par arrêté du 19 décembre 1997
Personnages clés
Famille Hay des Nétumières - Propriétaires-commanditaires
Constructeurs de l’hôtel en 1750.
Madame de Sévigné - Ancienne propriétaire du site
Propriétaire de la tour médiévale.
Origine et histoire
L’hôtel de Sévigné est un hôtel particulier situé dans le centre historique de Vitré, en Ille-et-Vilaine, région Bretagne. Construit en 1750 par la famille Hay des Nétumières, il remplace une ancienne tour médiévale appartenant à Madame de Sévigné, intégrée aux remparts de la ville. Son architecture classique, entre cour et jardin, reflète le style urbain du XVIIIe siècle, avec un corps central et deux ailes légèrement saillantes.
L’édifice a connu plusieurs usages au fil des siècles : cercle des officiers de 1839 à 1906, puis épicerie, avant de subir un incendie au début du XXe siècle qui modifia ses toitures et sa façade sud. Malgré ces transformations, il conserve des éléments intérieurs remarquables, comme un escalier en bois de style Louis XV et des boiseries d’origine. Inscrit aux monuments historiques depuis 1997, il témoigne de l’évolution architecturale et sociale de Vitré.
La construction de l’hôtel s’inscrit dans un contexte de rénovation urbaine, où les familles nobles, comme les Hay des Nétumières, modernisaient les structures médiévales existantes. La tour de Sévigné, rasée pour élever le nouvel édifice, symbolise cette transition entre le Vitré médiéval et la ville classique du XVIIIe siècle. Aujourd’hui, l’hôtel reste un exemple représentatif de l’architecture civile bretonne de cette période.