Frise chronologique
1840
Don aux religieuses
Don aux religieuses
1840 (≈ 1840)
Transformé en maison de charité par Mlle de Thieuville
XVIe–XVIIIe siècles
Construction de l’hôtel
Construction de l’hôtel
XVIe–XVIIIe siècles (≈ 1850)
Période de construction par les comtes de Thieuville
1979
Protection patrimoniale
Protection patrimoniale
1979 (≈ 1979)
Inscription façades, toitures et salon à l’Inventaire
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures du logis, le décor du grand salon avec la cheminée y compris les sols en terre cuite et grès de Valognes, la porte lancéolée d'accès à l'escalier intérieur, la cage d'escalier en totalité ; l'assiette de la cour et l'escalier d'accès au jardin ; l'assiette du jardin avec les murs de clôture et de soutènement (cad. AM 126 (Le Parc), 783 (75 rue de Poterie)) : inscription par arrêté du 26 septembre 2012
Personnages clés
| Comtes de Thieuville - Propriétaires initiaux |
Commanditaires de la construction de l’hôtel |
| Mademoiselle de Thieuville - Donatrice en 1840 |
Cède l’hôtel aux religieuses Saint-Vincent de Paul |
Origine et histoire
L’hôtel de Thieuville est un ancien hôtel particulier situé à Valognes, dans la Manche, en Normandie. Construit aux XVIe et XVIIIe siècles par les comtes de Thieuville, il illustre parfaitement l’architecture civile de cette période dans la région. Ses façades, toitures et certains intérieurs (comme le grand salon) sont protégés depuis 1979, témoignant de son importance patrimoniale.
En 1840, Mademoiselle de Thieuville offre l’hôtel aux religieuses de Saint-Vincent de Paul, qui le transforment en maison de charité. Le bâtiment abrite ensuite un ouvroir pour l’apprentissage de la dentelle auprès des jeunes filles pauvres, puis un guichet de distribution de soupes. Ces usages reflètent son rôle social au XIXe siècle, marqué par des actions caritatives en faveur des populations défavorisées.
Aujourd’hui, l’hôtel de Thieuville accueille le musée de l’eau-de-vie et des vieux métiers, tout en conservant des éléments architecturaux remarquables comme son portail d’entrée et son mur de clôture. Propriété de la commune, il reste un symbole du patrimoine valognais, mêlant histoire aristocratique, engagement religieux et vocation culturelle contemporaine.