Construction de l’hôtel vers 1765 (≈ 1765)
Pour Pierre-Hilaire Chapuis de Tourville
1807
Vente à Jean Dupan
Vente à Jean Dupan 1807 (≈ 1807)
Premier changement de propriétaire
1837
Acquisition par les sœurs
Acquisition par les sœurs 1837 (≈ 1837)
Transformation en école religieuse
24 avril 1953
Inscription MH
Inscription MH 24 avril 1953 (≈ 1953)
Protection des façades et décors
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades, toitures, la décoration des salles du rez-de-chaussée, l'escalier avec sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 24 avril 1953
Personnages clés
Pierre-Hilaire Chapuis de Tourville - Commanditaire
Propriétaire initial, monogramme présent
Jean Dupan - Acquéreur en 1807
Revend l’hôtel en 1837
Origine et histoire de l'Hôtel de Tourville
L’hôtel de Tourville est un hôtel particulier érigé vers 1765 dans la ville de Viviers, en Ardèche, pour Pierre-Hilaire Chapuis de Tourville, dont le monogramme orne encore la porte d’entrée. Bien que le nom de l’architecte reste inconnu, le bâtiment illustre l’architecture civile raffinée de la première moitié du XVIIIe siècle. Son emplacement, sur une parcelle déjà bâtie, suggère une réutilisation stratégique du terrain dans le cœur historique de Viviers.
En 1807, l’hôtel est acquis par Jean Dupan, qui le revend trente ans plus tard (1837) à la Congrégation des sœurs de la Présentation de Marie. Celle-ci y installe une école, transformant ainsi la vocation du lieu. L’édifice est finalement inscrit aux monuments historiques en 1953, avec une protection portant sur ses façades, toitures, la décoration intérieure du rez-de-chaussée et son escalier en fer forgé. Aujourd’hui, il appartient à une association, bien que son accès au public (visites, locations) ne soit pas précisé dans les sources.
Les éléments remarquables de l’hôtel incluent sa rampe d’escalier en fer forgé et les décors intérieurs du XVIIIe siècle, témoins du faste de ses premiers propriétaires. La Grande Rue, où il se situe (au n°43), était un axe majeur de Viviers, ville épiscopale dont le patrimoine reflète à la fois l’influence ecclésiastique et l’essor de la bourgeoisie locale sous l’Ancien Régime. La précision de sa localisation géographique est estimée satisfaisante (note 6/10), selon les données disponibles.
Les sources mentionnent également un chargement de carte et des crédits photographiques (MOSSOT, licence Creative Commons), mais aucun détail supplémentaire sur d’éventuelles restaurations ou usages contemporains. L’hôtel reste un exemple représentatif des hôtels particuliers provinciaux, marquant le paysage urbain de Viviers par son histoire à la fois aristocratique et religieuse.