Frise chronologique
XIVe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIVe siècle (≈ 1450)
Arcades en tiers-point gothiques édifiées.
XVIIe siècle
Remaniements architecturaux
Remaniements architecturaux
XVIIe siècle (≈ 1750)
Ajout du campanile et modifications classiques.
29 avril 1971
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
29 avril 1971 (≈ 1971)
Protection des façades et toitures (arrêté).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. AB 346) : inscription par arrêté du 29 avril 1971
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique. |
Origine et histoire
L’hôtel de ville de Castelnau Montratier-Sainte Alauzie est un édifice civil emblématique, situé place Gambetta et rue de l’Église, dans le département du Lot en région Occitanie. Construit à cheval sur deux époques majeures, les XIVe et XVIIe siècles, il illustre l’évolution architecturale et urbaine de cette commune du Quercy. Son implantation repose sur trois arcades en tiers-point, typiques du style gothique tardif, tandis que son beffroi, surmonté d’un campanile élégant, témoigne d’influences plus classiques.
Classé parmi les monuments historiques depuis le 29 avril 1971, l’hôtel de ville se distingue par ses façades et toitures protégées, inscrites à l’inventaire supplémentaire. La base Mérimée le localise précisément au 2 place Gambetta, confirmant son ancrage dans le centre historique de Castelnau Montratier. Propriété de la commune, ce bâtiment incarne à la fois le pouvoir municipal et le patrimoine architectural local, comme en attestent les références bibliographiques, dont l’ouvrage Quercy blanc de Claude Goulet.
Les sources disponibles, notamment Wikipedia et Monumentum, soulignent son rôle central dans la vie communautaire. Le monument combine ainsi des éléments médiévaux, comme les arcades, et des ajouts postérieurs, reflétant les transformations urbaines et politiques de la région. Son état de conservation et sa localisation, notée comme « passable » (niveau 5/10) dans les données géographiques, en font un sujet d’étude pour les historiens de l’architecture civile en Occitanie.