Hôtel de ville de Gray en Haute-Saône

Patrimoine classé Patrimoine urbain Hôtel de ville

Hôtel de ville de Gray

  • Place Charles-de-Gaulle
  • 70100 Gray
Hôtel de ville de Gray
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Crédit photo : G CHP - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1532
Acquisition des terrains
1567
Début des travaux
1568
Porte d'entrée datée
1571
Gargouilles sculptées
1572
Bénédiction de l'édifice
1837
Travaux d'aménagement
Milieu du XVIIIe siècle
Aménagements intérieurs
1858-1859
Extension de l'hôtel
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Hôtel de Ville : classement par arrêté du 12 juillet 1886

Personnages clés

Richard Maire Architecte bisontin supervisant les travaux.
François Moris Maçon, maître d'œuvre de la construction.
Jean Prévost Sculpteur des ornements en pierre de la façade.
Pierre Symonin Sculpteur des gargouilles réalisées en 1571.
Jehan de Castille Artisan ayant exécuté des verrières en 1572.
Christophe Colard Architecte responsable des travaux de 1837.
Charles Couché Peintre ayant dessiné les boiseries en 1837.
Constant Grandgirard Sculpteur des armes de la ville en 1859.

Origine et histoire de l'Hôtel de ville

Un des plus prestigieux édifices de la Renaissance en Franche-Comté. En 1532 des terrains sont acquis pour construire un nouvel hôtel de ville. Les travaux débutent en 1567 sous la surveillance de l'architecte bisontin Richard Maire, avec pour maître d'œuvre François Moris, maçon. Les ornements en pierre de la façade sont exécutés par Jean Prévost. En 1571, des gargouilles sont réalisées par le sculpteur Pierre Symonin ; elles ont sans doute disparu en 1708 lors d'une restauration de la façade antérieure. En 1572, Jehan de Castille exécute des verrières et, la même année, l'édifice est béni par l'abbé de Corneux. La porte d'entrée porte la date 1568. Au milieu du XVIIIe siècle, des aménagements intérieurs modestes sont réalisés pour accueillir le présidial, avec des devis de Lerondelle en 1742, de Julien Marcel Vassaux en 1752 et de Jean Querret-du-Bois en 1754. En 1837, des travaux importants d'aménagement intérieur et de consolidation sont menés d'après un devis conjoint de l'architecte Christophe Colard et du peintre Charles Couché, qui dessine notamment les boiseries. Le grand escalier, figurant sur les plans de Lerondelle de 1742 comme un escalier tournant à retours sans jour à deux volées, est transformé à cette occasion en escalier tournant à retours avec jour à trois volées. En 1859, Constant Grandgirard sculpte sur la façade antérieure les armes de la ville en remplacement des anciennes armoiries ; un cadran solaire est vraisemblablement exécuté à la même époque. Entre 1858 et 1859, l'hôtel de ville est étendu pour l'installation d'une bibliothèque, incluant au rez-de-chaussée un local pour les pompes. Une fenêtre du premier étage porte le monogramme AR.

Liens externes