39110 Salins-les-Bains, 1 Place des Alliés et de la Résistance
Frise chronologique
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1ère moitié du XVIIIe siècle
Construction de l'hôtel de ville
Construction de l'hôtel de ville 1ère moitié du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période de construction initiale du monument.
26 octobre 1927
Inscription partielle
Inscription partielle 26 octobre 1927 (≈ 1927)
Protection des extensions latérales du bâtiment.
28 février 1931
Classement du bâtiment principal
Classement du bâtiment principal 28 février 1931 (≈ 1931)
Classement de l'hôtel de ville, hors extensions.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Bâtiment construit dans le prolongement du bâtiment principal et celui qui prolonge l'aile gauche : inscription par arrêté du 26 octobre 1927 ; Hôtel de Ville (à l'exclusion du bâtiment construit dans le prolongement du bâtiment principal et de celui qui prolonge l'aile gauche) : classement par arrêté du 28 février 1931
Origine et histoire de l'Hôtel de ville
L’Hôtel de ville de Salins-les-Bains est un édifice civil construit durant la première moitié du XVIIIe siècle. Situé dans la commune de Salins-les-Bains, dans le département du Jura (39), il s’inscrit dans le patrimoine architectural de la région Bourgogne-Franche-Comté. Ce bâtiment, propriété de la commune, est partiellement protégé : certains éléments sont inscrits depuis 1927, tandis que le corps principal est classé depuis 1931.
La construction de cet hôtel de ville reflète l’importance administrative et sociale de Salins-les-Bains à cette époque. Les villes thermales comme Salins-les-Bains, connues pour leurs sources salines, jouaient un rôle économique et politique notable dans leur région. Les hôtels de ville de cette période servaient souvent de lieu de décision pour les affaires locales, tout en symbolisant le pouvoir municipal.
Les protections successives (inscription en 1927 et classement en 1931) soulignent la valeur patrimoniale de ce monument. Les parties classées excluent spécifiquement les extensions postérieures, ce qui suggère une volonté de préserver l’état d’origine du bâtiment principal. Aujourd’hui, il reste un témoignage architectural et historique de la première moitié du XVIIIe siècle dans le Jura.