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Hôtel Degland de Cessia à Saint-Amour dans le Jura

Patrimoine classé Patrimoine urbain Hotel particulier classé

Hôtel Degland de Cessia à Saint-Amour

    23 Rue Réclosière
    39160 Saint-Amour
Propriété privée
Hôtel Degland de Cessia à Saint-Amour
Hôtel Degland de Cessia à Saint-Amour
Hôtel Degland de Cessia à Saint-Amour
Hôtel Degland de Cessia à Saint-Amour
Hôtel Degland de Cessia à Saint-Amour
Hôtel Degland de Cessia à Saint-Amour
Hôtel Degland de Cessia à Saint-Amour
Crédit photo : Chabe01 - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1763
Plaque de cheminée datée
3e quart XVIIIe siècle
Construction de l’hôtel
17 juin 1992
Inscription Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades et toiture ; escalier intérieur ; vestiges d'une cheminée d'un édifice antérieur, dans la descente à la cave ; rez-de-chaussée : ancienne salle à manger à l'angle Sud-Est et vestibule attenant avec leurs décors, cheminée à hotte avec sa plaque 1763 ; au premier étage : deux cheminées Louis XV et décor du grand salon au Sud, y compris la plaque de cheminée ; au deuxième étage : décor de la pièce Sud, deux cheminées en marbre ornées (chambre Sud-Est et première chambre sur jardin) (cad. AK 422) : inscription par arrêté du 17 juin 1992

Personnages clés

Information non disponible - Propriétaires ou architectes inconnus Aucun nom cité dans les sources.

Origine et histoire

L'Hôtel Degland de Cessia est un hôtel particulier situé à Saint-Amour, dans le département du Jura (39), en Bourgogne-Franche-Comté. Construit au 3e quart du XVIIIe siècle, il illustre l’architecture civile raffinée de cette période, avec des éléments décoratifs typiques du style Louis XV. Le bâtiment se distingue par sa localisation précise au 23 rue Réclosière et 12 rue Lamartine, dans un environnement urbain préservé.

Classé Monument Historique par arrêté du 17 juin 1992, l’hôtel protège plusieurs éléments remarquables : ses façades et toitures, un escalier intérieur, ainsi que des décors intérieurs datés, dont une plaque de cheminée de 1763 et des cheminées en marbre ornées. Ces vestiges témoignent de l’opulence des résidences bourgeoises de l’époque, mêlant fonctionnalité et esthétique. Les protections légales couvrent également des vestiges d’une cheminée antérieure, révélant des traces d’un édifice plus ancien dans les sous-sols.

L’édifice s’inscrit dans le patrimoine local du Jura, une région marquée au XVIIIe siècle par une économie rurale et artisanale, où les hôtels particuliers comme celui-ci reflétaient le statut social de leurs propriétaires. Bien que les archives ne mentionnent pas explicitement son usage initial, sa conservation et son inscription soulignent son importance historique et architecturale. Aujourd’hui, son état de localisation est jugé satisfaisant (note 7/10), et il pourrait potentiellement accueillir des visites ou des événements, bien que ces informations ne soient pas confirmées par les sources disponibles.

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