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Propriété de la commune
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1776
Construction initiale
Construction initiale 1776 (≈ 1776)
Début de la construction sous la direction du père Ignace Jourbin des Marcères.
1779
Achèvement
Achèvement 1779 (≈ 1779)
Fin de la construction et achèvement de l'hôtel.
1780
Vente au roi
Vente au roi 1780 (≈ 1780)
Vente de l'hôtel au roi pour le logement des cadets.
1789
Dissolution de l'école
Dissolution de l'école 1789 (≈ 1789)
Dissolution de l'école composée d'une compagnie.
1793
Bien national
Bien national 1793 (≈ 1793)
L'édifice est désigné bien national.
1804
Retour à l'hospice
Retour à l'hospice 1804 (≈ 1804)
Retour de l'édifice à l'hospice.
1891
Installation de la mairie et du tribunal
Installation de la mairie et du tribunal 1891 (≈ 1891)
Installation de la mairie et du tribunal.
1907
Ouverture du musée
Ouverture du musée 1907 (≈ 1907)
Ouverture du musée E. Cognacq.
1965
Inscription au titre des monuments historiques
Inscription au titre des monuments historiques 1965 (≈ 1965)
Inscription de l'édifice au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. E 230 à 232) : inscription par arrêté du 19 mai 1965
Personnages clés
père Ignace Jourbin des Marcères
Procureur du prieuré-hospice Saint-Honoré
Louis XVI
Roi de France
G. de Sartine
Ministre de la Marine
Victor Dupont
Architecte responsable de la restauration du XIXe siècle
Origine et histoire de l'Hôtel des Cadets
L'Hôtel des Cadets, situé à Saint‑Martin‑de‑Ré (Charente‑Maritime), est un grand édifice commencé en 1776 sous la direction du père Ignace Jourbin des Marcères, procureur du prieuré‑hospice Saint‑Honoré, pour accroître le domaine hospitalier et religieux. Une ordonnance de Louis XVI du 13 décembre 1776 le destine au logement des cadets de la noblesse, futurs officiers des bataillons coloniaux. À son achèvement en 1779, Louis XVI ordonne au ministre de la Marine G. de Sartine d'acquérir l'hôtel, qui abrita pendant dix ans une école composée d'une compagnie, dissoute en 1789. Le texte signale aussi une vente au roi en 1780 pour le logement des cadets gentilshommes. Après la Révolution, l'édifice est désigné bien national en 1793 puis revient à l'hospice en 1804 et accueille divers services publics et privés. En 1891 la mairie et le tribunal s'y installent et, en 1907, l'établissement ouvre le musée E. Cognacq. L'immeuble est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 19 mai 1965. L'édifice présente un plan rectangulaire ; sa façade sud, sur rue, est la plus ornée. Elle se compose d'une longue partie centrale flanquée, à chaque extrémité, d'un élément en saillie, avec des chaînes d'angle se raccordant aux refends ; tout le rez‑de‑chaussée est traité jusqu'à un bandeau saillant qui délimite les deux étages supérieurs. De caractère d'hôtel particulier, il fait l'objet de notices et de fonds d'archives consultables sur les portails de la Charente‑Maritime, des monuments historiques et des ressources consacrées à l'histoire militaire et aux écoles.