Hôtel des évêques de Maillezais à Fontenay-le-Comte en Vendée

Patrimoine classé Hotel particulier classé Résidence des évêques

Hôtel des évêques de Maillezais à Fontenay-le-Comte

  • 9 Rue du Pont-aux-Chèvres
  • 85200 Fontenay-le-Comte
Hôtel des évêques de Maillezais à Fontenay-le-Comte
Hôtel des évêques de Maillezais à Fontenay-le-Comte
Hôtel des évêques de Maillezais à Fontenay-le-Comte
Hôtel des évêques de Maillezais à Fontenay-le-Comte
Hôtel des évêques de Maillezais à Fontenay-le-Comte
Hôtel des évêques de Maillezais à Fontenay-le-Comte
Crédit photo : Selbymay - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
XVe et XVIe siècles
Sous-sols et vestiges
Deuxième quart du XVIIe siècle
Construction de l'hôtel
Fin du XVIIIe siècle
Rénovation des cheminées
Première moitié du XIXe siècle
Modifications des cheminées
1980
Acquisition par la ville
1981
Réfection de la toiture
1988
Inscription aux monuments historiques
1991
Restauration de l'édifice
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Les façades et toitures ; le portail ainsi que le pavillon d'escalier (cad. BE 275) : inscription par arrêté du 24 octobre 1988

Personnages clés

Claude Porchier Propriétaire de l'hôtel en 1635, possible commanditaire de la construction.
Jean Garipault Acquéreur de l'hôtel en 1635, possible commanditaire de la construction.
Henri de Béthune Évêque de Maillezais ayant résidé à proximité, mais pas dans cet hôtel.

Origine et histoire de l'Hôtel des évêques de Maillezais

L'hôtel dit des Évêques de Maillezais se situe au 9 rue Pont-aux-Chèvres à Fontenay-le-Comte (Vendée). La dénomination, reprise par la plupart des historiens locaux (Aillery, Boutin, Fillon, Sausseau, Vallette), repose sur une tradition que ces mêmes auteurs jugent sans fondement : l'évêque Henri de Béthune a en réalité résidé à Château-Gaillard, 6 rue Pont-aux-Chèvres, vers 1630-1648. La demeure paraît avoir été édifiée au cours du deuxième quart du XVIIe siècle, soit pour Claude Porchier, propriétaire en 1635, soit pour Jean Garipault, qui l'acquit à cette date. Elle repose sur des sous-sols appartenant à la construction antérieure, datables des XVe et XVIe siècles ; on y relève aussi des traces d'ouvertures de la fin du XVe siècle dans l'escalier, et, au nord‑ouest de la parcelle, les vestiges de l'escalier en vis de l'édifice précédent. La maison était, sous l'Ancien Régime, assujettie au fief de la Pérate. Construite en moellons, elle est couverte de toits en tuiles et ardoises, mêlant longs pans et faibles pentes. Dans l'angle s'élève une tour d'escalier percée de fenêtres en plein cintre, avec des appuis rampants ornés de balustres en pierre ; le sommet forme une sorte de tour de guet, intégrée à un corps de bâtiment en pierre de taille coiffé d'un toit en pavillon d'ardoise. Le sous-sol est desservi par deux escaliers droits. Des cheminées ont été remaniées à la fin du XVIIIe siècle puis au cours de la première moitié du XIXe siècle. La ville a acquis l'édifice en 1980 pour la somme symbolique de 5 francs ; une réfection de la toiture a été effectuée en 1981, l'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1988 et des travaux de restauration ont été entrepris vers 1991.

Liens externes