Présidence de Jacques Godran 1537 (≈ 1537)
Deuxième président du Parlement de Dijon.
1580
Fondation du Collège des Godrans
Fondation du Collège des Godrans 1580 (≈ 1580)
Par Odinet Godran, fils de Jacques.
28 octobre 1941
Première inscription aux monuments historiques
Première inscription aux monuments historiques 28 octobre 1941 (≈ 1941)
Toiture et éléments architecturaux protégés.
13 janvier 1947
Seconde inscription aux monuments historiques
Seconde inscription aux monuments historiques 13 janvier 1947 (≈ 1947)
Protection des salles voûtées d'ogives.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ensemble formé par la tour de l'escalier, la façade est de la courette, le puits Renaissance, passage voûté conduisant sur la rue François-Rude, façade sur l'impasse jusqu'à quatre mètres de chaque côté des piédroits de la porte cochère, toitures : inscription par arrêté du 28 octobre 1941 ; Bâtiment du XVe siècle avec deux salles couvertes de voûtes d'ogives, ancienne dépendance de l'hôtel : inscription par arrêté du 13 janvier 1947
Personnages clés
Jacques Godran - Deuxième président du Parlement de Dijon
Propriétaire présumé au XVIe siècle.
Odinet Godran - Président du Parlement de Bourgogne
Fonde le Collège des Godrans en 1580.
Origine et histoire de l'Hôtel des Godrans
L'Hôtel des Godrans, aussi appelé Hôtel Godran, est un hôtel particulier situé au 61 rue des Godrans à Dijon, en Côte-d'Or. Construit principalement au XVe siècle, il présente une architecture remarquable, notamment sa toiture en tuile vernissée typique de la Bourgogne. L'édifice est partiellement inscrit aux monuments historiques depuis 1941 et 1947, protégeant des éléments comme la tour de l'escalier, la façade est de la courette, un puits Renaissance, et des salles voûtées d'ogives.
Au XVIe siècle, cet hôtel aurait appartenu à Jacques Godran, deuxième président du Parlement de Dijon en 1537. Son fils, Odinet Godran, président du Parlement de Bourgogne, y fonde en 1580 le Collège des Godrans, marquant ainsi l'importance de cette famille dans l'histoire locale. L'édifice mêle des traces architecturales des XVe, XVIIe et XVIIIe siècles, reflétant son évolution à travers les époques.
Les éléments protégés incluent aussi un passage voûté menant à la rue François-Rude et des toitures caractéristiques. Aujourd’hui, l’hôtel est en partie propriété de la commune de Dijon et en partie privée. Son inscription aux monuments historiques souligne sa valeur patrimoniale, tant pour son architecture que pour son rôle dans l’histoire juridique et éducative de la région.