Construction du rempart XIIIe siècle (≈ 1350)
Vestiges intégrés aux jardins actuels
1804–1815
Ère napoléonienne
Ère napoléonienne 1804–1815 (≈ 1810)
Devenu Hôtel des Relations extérieures
1830
Restauration du bâtiment
Restauration du bâtiment 1830 (≈ 1830)
Travaux post-révolutionnaires
XVIIIe siècle
Construction de l'hôtel
Construction de l'hôtel XVIIIe siècle (≈ 1850)
Siège de la Surintendance des Bâtiments
vers 1920
Restauration des jardins
Restauration des jardins vers 1920 (≈ 1920)
Mise en valeur des espaces extérieurs
12 mai 1944
Protection patrimoniale
Protection patrimoniale 12 mai 1944 (≈ 1944)
Inscription aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures de l'ancien hôtel, son jardin et la partie du mur de l'ancien rempart comprise dans la propriété : inscription par arrêté du 12 mai 1944
Personnages clés
Napoléon Ier - Empereur des Français
Transforma l'hôtel en lieu diplomatique
Origine et histoire de l'Hôtel des Relations extérieures
L'Hôtel des Relations extérieures de Compiègne, situé dans le département de l'Oise, est un monument dont les origines remontent partiellement au XIIIe siècle, bien que sa construction principale date du XVIIIe siècle. À l'origine, il servait d'hôtel de la Surintendance des Bâtiments du Roi, une institution chargée de superviser les travaux architecturaux commandés par la monarchie française. Ce rôle reflétait l'importance de Compiègne comme ville royale, souvent fréquentée par les souverains pour ses forêts et son palais.
Sous le Premier Empire, l'édifice prend une nouvelle fonction en devenant l'Hôtel des Relations extérieures sous Napoléon Ier. Ce changement illustre l'évolution politique et administrative de la France post-révolutionnaire, où Compiègne, proche de Paris, jouait un rôle stratégique dans les affaires diplomatiques. L'hôtel conserve également des traces plus anciennes, notamment une partie du rempart du XIIIe siècle intégrée à ses jardins, restaurés au XIXe siècle.
L'édifice est officiellement reconnu pour sa valeur patrimoniale par son inscription aux monuments historiques en 1944. Cette protection concerne à la fois les façades et toitures de l'ancien hôtel, son jardin à la française, ainsi que les vestiges médiévaux du rempart. Les restaurations successives, notamment en 1830 pour le bâtiment et vers 1920 pour les jardins, témoignent des efforts continus pour préserver ce lieu chargé d'histoire, mêlant héritage médiéval et classicisme des Lumières.