Frise chronologique
1418
Construction de l’hôtel
Construction de l’hôtel
1418 (≈ 1418)
Commandé par Arnoul Belin pour les trésoriers.
1er quart XVe siècle
Période de construction
Période de construction
1er quart XVe siècle (≈ 1525)
Datation estimée du bâtiment.
17 février 1928
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
17 février 1928 (≈ 1928)
Protection de la façade d’entrée.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le couvent des Sœurs du Très-Saint-Sacrement et de la Charité en totalité, la terrasse, son escalier et ses murs de soutènement, l’ancienne petite dépendance contemporaine de la construction du couvent, les jardins et les cours, le mur de clôture et les portes sur l’avenue Arnaud-de-Vogüé, tels que représentés sur le plan annexé à l’arrêté et figurant sur le plan cadastral section BI parcelles n°411, 413, 414, 434, 437, 440 et 461, situées 27, 28 et 54 avenue Arnaud-de-Vogüé : inscription par arrêté du 2 novembre 2020
Personnages clés
| Arnoul Belin - Premier trésorier du Palais de Bourges |
Commanditaire de l’hôtel en 1418. |
Origine et histoire
L’Hôtel des Trésoriers de la Sainte-Chapelle de Bourges, situé dans le département du Cher, est un monument médiéval dont l’origine remonte au 1er quart du XVe siècle. Aujourd’hui, seul son portail est conservé, marquant l’entrée de l’ancien hôtel particulier. Une inscription effacée, encore partiellement lisible, attestait que Arnoul Belin, premier trésorier du Palais de Bourges, en avait ordonné la construction en 1418 pour lui-même et ses successeurs. Ce bâtiment illustre l’importance administrative et financière de la ville, alors capitale du Berry et siège d’institutions royales comme la Sainte-Chapelle.
Le portail, unique élément préservé, a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 17 février 1928. Cette protection concerne spécifiquement la façade d’entrée, située au 1 avenue Henri-Ducrot (anciennement avenue Séraucourt). Le monument, bien que partiellement disparu, reste un témoignage rare de l’architecture civile bourgeoise de la fin du Moyen Âge à Bourges. Son état actuel ne permet pas de visite, mais sa localisation en centre-ville, près des marais de l’Yèvre, en fait un point d’intérêt patrimonial local.
Aucune information n’est disponible sur l’utilisation postérieure de l’hôtel après le XVe siècle, ni sur d’éventuelles modifications architecturales avant sa disparition partielle. Le site est aujourd’hui réduit à son portail, sans affectation culturelle ou touristique connue. Les sources mentionnent une précision de localisation « a priori satisfaisante » (niveau 6/10), sans détail supplémentaire sur son environnement immédiat ou son intégration dans le tissu urbain actuel.