Construction de l'édifice XVIe siècle (≈ 1650)
Période présumée de l’Hôtel des Voyageurs.
10 novembre 1976
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 10 novembre 1976 (≈ 1976)
Protection de la fenêtre du XVIe siècle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La fenêtre du 16s (cad. C 2129) : inscription par arrêté du 10 novembre 1976
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage identifié
Sources insuffisantes pour attribution.
Origine et histoire
L’Hôtel des Voyageurs, situé à Saint-Pardoux-la-Rivière en Dordogne, est un bâtiment datant du XVIe siècle dont la destination initiale reste mystérieuse. Les sculptures ornant sa fenêtre du premier étage, autrefois à meneaux, suggèrent cependant une vocation liée aux divertissements, comme la danse ou la musique. Ce détail architectural est souligné par un linteau décoré d’une arcature aveugle à entrelacs trilobés, surmonté d’un encadrement à moulure saillante. Les culs-de-lampe qui en ornent les extrémités représentent, à droite, un personnage associé à la bouffonnerie, et à gauche, un joueur de cornemuse, renforçant l’hypothèse d’un lieu dédié aux réjouissances.
La fenêtre du XVIe siècle, unique élément protégé de l’édifice, a été inscrite aux Monuments Historiques par arrêté du 10 novembre 1976. Son état de conservation et sa valeur patrimoniale en font un témoignage rare des pratiques sociales et culturelles de l’époque. Bien que l’adresse exacte (34 Grand-Rue de la Barre) et la localisation GPS soient documentées, la précision de ces données est jugée médiocre (note de 5/10), limitant une étude approfondie du contexte urbain d’origine. Aucune information n’est disponible sur l’accessibilité actuelle du site ou son usage contemporain.
Le classement de 1976 concerne spécifiquement la fenêtre et son cadre sculpté (référence cadastrale C 2129), excluant le reste du bâtiment. Les sources disponibles, notamment la base Monumentum, ne mentionnent ni commanditaire ni architecte, laissant planer des zones d’ombre sur l’histoire complète de cet hôtel. Les attributs iconographiques des sculptures (bouffon, musicien) pourraient refléter l’influence des fêtes médiévales tardives ou des rassemblements populaires, courants en Périgord à la Renaissance. Cependant, aucune archive ne permet de confirmer cette hypothèse ou d’identifier les artisans ayant réalisé ces œuvres.