Fondation de l'hôtel-Dieu 1650 (≈ 1650)
Jeanne de Nemours fonde l'hôpital pour les indigents.
5 décembre 1675
Officialisation par lettres patentes
Officialisation par lettres patentes 5 décembre 1675 (≈ 1675)
L'établissement est officiellement reconnu par lettres patentes.
1703-1713
Réquisition militaire
Réquisition militaire 1703-1713 (≈ 1708)
L'hôpital est utilisé pour soigner les blessés de l'armée.
1741
Ajout du portail
Ajout du portail 1741 (≈ 1741)
Un portail monumental en fer forgé est ajouté.
1815
Réparation du portail
Réparation du portail 1815 (≈ 1815)
Le portail en fer forgé est réparé.
16 février 1900
Classement du portail
Classement du portail 16 février 1900 (≈ 1900)
Le portail est classé monument historique.
1901
Transfert de l'hôpital
Transfert de l'hôpital 1901 (≈ 1901)
L'hôpital est transféré à Montjoie et partiellement démoli.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Grille, transférée au nouvel hospice : classement par arrêté du 16 février 1900
Personnages clés
Jeanne de Nemours
Duchesse de Savoie et fondatrice de l'hôtel-Dieu.
Origine et histoire de l'Hôtel-Dieu
L'hôtel-Dieu de Chambéry est un ancien hôpital situé à l'est de la rivière Leysse, à Chambéry (Savoie), en région Auvergne‑Rhône‑Alpes. Fondé par Jeanne de Nemours, duchesse de Savoie, dans la seconde moitié du XVIIe siècle (vers 1650), il fut officialisé par lettres patentes le 5 décembre 1675. Sa vocation première était d'accueillir gratuitement les malades indigents de Chambéry et de ses environs. Entre 1703 et 1713, l'établissement fut réquisitionné par l'armée pour y soigner ses blessés. Le service hospitalier fut successivement assuré par la congrégation des Nobles ou de l'Assomption, puis par les sœurs hospitalières de Salins (1714–1724), par des infirmiers laïcs (1724–1863) et enfin par les Sœurs de Saint‑Vincent‑de‑Paul (1863–1900). En 1901, l'hôpital fut transféré à Montjoie et une grande partie de l'édifice fut démolie. Un portail monumental en fer forgé, ajouté en 1741 et réparé en 1815, fut classé au titre des monuments historiques par arrêté du 16 février 1900, puis démonté et entreposé dans un dépôt municipal. Pour compléter ces informations, on peut consulter la liste des monuments historiques de Chambéry et des ressources telles que la base Mérimée et les portails consacrés à la Savoie, à la médecine et aux monuments historiques français.