Création de l'hôpital 1583 (≈ 1583)
La maison devient hôpital, créé par le sieur de La Clamouze.
2e moitié XVIe siècle
Construction initiale
Construction initiale 2e moitié XVIe siècle (≈ 1650)
Édification du couvent capucin et transformation en hôpital.
XVIIe siècle
Agrandissement du bâtiment
Agrandissement du bâtiment XVIIe siècle (≈ 1750)
Construction de la partie donnant sur le jardin.
1851
Installation de la Congrégation
Installation de la Congrégation 1851 (≈ 1851)
La maison devient une institution d'enseignement religieux.
21 janvier 1999
Classement historique
Classement historique 21 janvier 1999 (≈ 1999)
L'édifice est classé monument historique pour sa façade, sa toiture et son escalier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison (cad. AE 414) : classement par arrêté du 21 janvier 1999
Personnages clés
Sieur de La Clamouze
Créateur de l'hôpital en 1583
Origine et histoire de la Maison de la Congrégation
L'hôtel dit « Maison de la Congrégation de la Présentation de Bourg Saint-Andéol » est un hôtel particulier situé à Florac, en Lozère. Son appellation actuelle tient à l'institution d'enseignement religieux qui s'y installa en 1851. À l'origine, il s'agissait d'un couvent capucin du XVIe siècle ; il a ensuite servi d'hôpital, de siège de la sous-préfecture, puis d'institution religieuse dont les armoiries furent saccagées pendant la Révolution, avant de devenir aujourd'hui une école privée. La date inscrite au-dessus de la porte, 1583, correspondrait à l'année où la maison devint hôpital, créé par le sieur de La Clamouze. L'édifice a été classé monument historique le 21 janvier 1999 pour sa façade, sa toiture et son monumental escalier intérieur qui donne accès à la tour dominant Florac. La façade sur rue est de style Renaissance : elle présente des bossages rustiques, des pilastres ioniques et un portail central maniériste portant l'inscription 1583. Le côté donnant sur le jardin paraît postérieur et relève du XVIIe siècle. Les intérieurs ont conservé les distributions, les volumes et certains décors du XVIIIe siècle, ainsi qu'un escalier à balustres en pierre réparti sur deux niveaux. Deux devises latines sont gravées sur la façade et dans l'escalier : « Nisi Dominus » et « Multa Renascentur quæ iam cecidere ». L'immeuble accueille aujourd'hui l'école privée catholique Sainte-Lucie, sous contrat avec l'État.