Construction de l'hôtel 1725 (≈ 1725)
Édification de l'hôtel particulier à Valognes.
1807
Acquisition par Victor François d’Orléans
Acquisition par Victor François d’Orléans 1807 (≈ 1807)
L'hôtel est acheté par Victor François d’Orléans, futur procureur impérial.
6 juin 2012
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 6 juin 2012 (≈ 2012)
Protection des façades, toitures, escalier et murs de clôture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Fin du XXe siècle
Restauration du portail
Restauration du portail Fin du XXe siècle (≈ 2095)
Refonte complète du grand portail de l'hôtel.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures du logis et l'escalier avec sa cage, les deux escaliers d'accès au jardin et les murs de clôture et de soutènement (cad. AM 507 (12 rue Alexis-de-Tocqueville), 628, 629 (Le jardin)) : inscription par arrêté du 6 juin 2012
Personnages clés
Victor François Guillaume François d’Orléans
Propriétaire de l'hôtel, procureur impérial et président du tribunal de Valognes.
Origine et histoire
L'hôtel Dorléans est un hôtel particulier du XVIIIe siècle, situé au 12 rue Alexis-de-Tocqueville à Valognes (Manche). L'édifice a été construit en 1725 et n'a pas subi de transformations majeures depuis la fin du XVIIIe siècle. Il a été acquis en 1807 par Victor François Guillaume François d’Orléans, qui fut procureur impérial en 1811 puis président du tribunal de Valognes en 1819. Une partie du jardin a été perdue lors de la Reconstruction consécutive à la bataille de Normandie. Durant la seconde moitié du XXe siècle, l'hôtel a abrité les bureaux de la Caisse d'épargne (réf. souhaitée) et son grand portail a été entièrement refait à la fin de ce même siècle. Par arrêté du 6 juin 2012, l'édifice a été inscrit aux monuments historiques ; sont notamment protégés les façades et les toitures du logis, la cage et l'escalier, les escaliers d'accès au jardin ainsi que les murs de clôture et de soutènement. Le bâtiment, de plan rectangulaire, comporte deux niveaux. La façade sur rue, sobre, présente des baies à linteau cintré ou droit et un balcon à garde-corps en fer forgé ; la toiture à pans brisés est percée de trois lucarnes qui éclairent les combles. À l'arrière, la façade donne sur un jardin situé à un niveau plus élevé que le logis ; deux escaliers à révolution inverse en assurent l'accès. On note en particulier, sur l'élévation postérieure, une grande cage d'escalier en demi hors‑œuvre de plan rectangulaire ; cette saillie, qui contient un escalier hélicoïdal, constitue un archaïsme d'inspiration Renaissance.