Propriété d'une société privée ; propriété de la commune
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1838
Acquisition et restructuration
Acquisition et restructuration 1838 (≈ 1838)
L'aubergiste Beaudoin acquiert le café-auberge et restructure totalement le logis.
1842
Nouvelle façade achevée
Nouvelle façade achevée 1842 (≈ 1842)
Achèvement de la nouvelle façade de l'hôtel.
1843
Ajout d'un attique
Ajout d'un attique 1843 (≈ 1843)
Un attique et une lucarne centrale sont ajoutés.
1854
Agrandissement de l'hôtel
Agrandissement de l'hôtel 1854 (≈ 1854)
Beaudoin achète et démolit la maison voisine pour adjoindre deux travées à gauche.
31 décembre 2007
Fermeture de l'établissement
Fermeture de l'établissement 31 décembre 2007 (≈ 2007)
L'hôtel du Grand Cerf ferme ses portes.
18 décembre 2008
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 18 décembre 2008 (≈ 2008)
Les façades et les toitures de l'hôtel sont inscrites au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures de l'hôtel, ainsi que les deux lampadaires situés devant l'entrée rue Saint-Blaise, à l'exclusion de l'aile en prolongement rue des Marcheries (cad. AI 566 ; non cadastré, domaine public : lampadaires) : inscription par arrêté du 18 décembre 2008
Personnages clés
Beaudoin
Aubergiste ayant acquis et restructuré l'hôtel du Grand Cerf en 1838.
Origine et histoire de l'Hôtel du Grand Cerf
L'hôtel du Grand Cerf est situé à Alençon (Orne), aux 19 rue Saint‑Blaise et 1 rue des Marcheries. En 1838, l'aubergiste Beaudoin acquiert le café‑auberge et restructure totalement le logis : une nouvelle façade est achevée en 1842, puis un attique et une lucarne centrale sont ajoutés l'année suivante. En 1854, il achète la maison voisine qu'il démolit pour adjoindre deux travées à gauche, ce qui fait du Grand Cerf le plus vaste hôtel d'Alençon. L'architecture, de style troubadour, renvoie également à la Renaissance par ses sculptures, ses personnages traités en rinceaux, ses entablements et ses colonnes centrales engagées. Un promoteur acquiert par la suite l'édifice ainsi que le café La Renaissance situé dans la même rue. L'établissement ferme le 31 décembre 2007 ; en 2018 il est signalé que l'édifice doit abriter un hôtel après rénovation. Les façades et les toitures de l'hôtel, ainsi que les deux lampadaires situés devant l'entrée rue Saint‑Blaise, à l'exclusion de l'aile en prolongement rue des Marcheries, sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 18 décembre 2008.