Hôtel du prêteur royal de Sélestat dans le Bas-Rhin

Patrimoine classé Patrimoine urbain Hotel particulier classé

Hôtel du prêteur royal de Sélestat

  • 4, 6 Rue Sainte-Barbe
  • 67600 Sélestat
Hôtel du prêteur royal de Sélestat
Hôtel du prêteur royal de Sélestat
Hôtel du prêteur royal de Sélestat
Hôtel du prêteur royal de Sélestat
Hôtel du prêteur royal de Sélestat
Hôtel du prêteur royal de Sélestat
Hôtel du prêteur royal de Sélestat
Hôtel du prêteur royal de Sélestat
Crédit photo : Erics67 - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1762
Incendie et restauration
Première moitié du XVIIIe siècle
Construction initiale
1929
Inscription monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façade (vantaux de la porte compris) et toiture : inscription par arrêté du 25 octobre 1929

Personnages clés

Bernard Joseph Fels Docteur physicien et bourgmestre, propriétaire et probablement maître d'ouvrage de l'hôtel.

Origine et histoire de l'Hôtel du prêteur royal

L'Ancien Hôtel du Préteur Royal, situé 4-6 rue Sainte-Barbe à Sélestat (Bas-Rhin), est une demeure dont la construction se situe vraisemblablement dans la première moitié du XVIIIe siècle, peut‑être dans le second quart. Le bâtiment présente un plan en équerre avec un passage d'entrée et des bâtiments annexes datés du XVIIIe siècle. Il conserve une porte cochère remarquable de style Régence, surmontée des armes d'alliance des familles Fels et Rebstock. L'édifice a été accidentellement incendié en 1762, puis aussitôt restauré et éventuellement agrandi. Les armes des Fels renvoient au docteur physicien et bourgmestre Bernard Joseph Fels, propriétaire depuis une date indéterminée des années 30 ou 40 du XVIIIe siècle ; il est probablement le maître d'ouvrage, le couronnement armorié ne semblant pas postérieur au reste de la porte cochère. Durant la dernière guerre, la porte cochère a été endommagée et ses vantaux sculptés, malgré leur inscription à l'inventaire des monuments historiques, ont été détruits au lieu d'être restaurés. Les renseignements historiques relatifs aux propriétaires et aux occupants sont contradictoires et n'autorisent pas une datation plus précise de l'édifice. L'ancienne résidence du préteur royal fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 1929.

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