Construction initiale 1601-1700 (≈ 1651)
Période présumée de l'édification originale.
1701-1800
Modifications possibles
Modifications possibles 1701-1800 (≈ 1751)
Période d’évolution architecturale mentionnée.
7 mars 2002
Inscription MH
Inscription MH 7 mars 2002 (≈ 2002)
Protection au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les bâtiments de l'ancien hôtel Duffau (XVIIIe siècle) , de la maison Sénard-Paquier (XVIIe siècle) et de l'ancienne église du grand séminaire, ainsi que du sol des parcelles correspondantes (centre Saint-Guilhem) , en totalité (cad. BY 44, 45, 50) : inscription par arrêté du 7 mars 2002
Personnages clés
Information non disponible - Propriétaires historiques
Noms non mentionnés dans les sources.
Origine et histoire de l'Hôtel Duffau
L’hôtel Duffau, également connu sous le nom d’hôtel Sénard-Pasquier, est un hôtel particulier emblématique de la ville de Montpellier. Situé dans le département de l’Hérault, en région Occitanie, ce monument témoigne de l’architecture civile des XVIIe et XVIIIe siècles, périodes marquées par l’essor des résidences urbaines pour les élites locales. Son style reflète les influences artistiques et sociales de l’époque, mêlant fonctionnalité et esthétique pour les familles aisées de la région.
Ce bâtiment a été reconnu pour sa valeur patrimoniale en obtenant une inscription au titre des monuments historiques le 7 mars 2002. Cette protection officielle souligne son importance dans le paysage architectural montpelliérain et garantit la préservation de ses caractéristiques d’origine. L’hôtel Duffau s’inscrit ainsi dans la liste des monuments protégés de Montpellier, aux côtés d’autres édifices remarquables de la ville.
Comme beaucoup d’hôtels particuliers de cette période, ce type de monument servait à la fois de résidence et de symbole de statut social pour ses propriétaires. À Montpellier, ville dynamique depuis le Moyen Âge grâce à son université et son commerce, ces demeures reflétaient la prospérité économique et culturelle de la bourgeoisie locale. Leur disposition dans le tissu urbain contribuait également à structurer l’espace de la cité, souvent autour de cours intérieures ou de jardins privatifs.